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| Les participants à l'atelier du projet NTIC à Bouaké |
Bouaké, 24 sept (AIP) – Trente-huit producteurs d’anacarde ont participé vendredi à Bouaké à un atelier bilan de renforcement de capacités de vente, en présence du sous-préfet de Brobo, Djandé Lorng et de la directrice régional de l’Agriculture, Mme Kassi.
L’atelier vise à contribuer, par la valorisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication, à améliorer la commercialisation des produits par les producteurs, et à améliorer leurs conditions de vie. Il s’agit également de développer un réseau dynamique de partage d’informations entre les producteurs et les exportateurs de la filière de noix de cajou.
« Le projet NTIC consiste à la formation de producteurs de cajou sur les connaissances du marché mondial, sur les techniques de négociation, sur les facteurs qui influent le marché, sur la qualité des produits et la prise de décision des agriculteurs en vue d’une meilleure vente », a précisé Mme Pauline Zéi Epélékou, formatrice à Inades.
Les principales activités du projet ont permis d’appuyer la campagne 2011 par des collectes d’informations, de conception et diffusion de bulletins, de SMS et de messages radio sur les connaissances du marché et la bonne pratique. Le projet a permis en outre d’accompagner et de soutenir la réalisation de 171 ventes groupées pour des gains estimé à 63.481.251 FCFA portant sur une quantité de 4.030.983 kg de noix de cajou.
Les participants ont exprimé leur satisfaction pour les avantages du projet NTIC. Ils ont également plaidé auprès de l’Etat pour la pérennisation du projet et souhaité la transformation et la consommation de la noix de cajou, pour une meilleure valorisation de la filière.
Financé par l’Union Européenne et MISERREOR, et mise en œuvre par le réseau d’ONG pour l’environnement agriculture, le commerce et le développement (RONGEAD), le projet NTIC est exécuté par l’Institut africain pour le développement économique et social (INADES) et l’ONG Chigata, sur la période de septembre 2009 à décembre 2012. Ce, au profit de 8.175 producteurs réseau des noix de cajou ainsi qu’aux populations des cinq régions du nord, à savoir le Denguélé, le Worodougou, les Savanes, le Zanzan et la Vallée du Bandama.
La filière anacarde est passée de 5.000T en 1990 à 80.000T en 2004 pour atteindre 400 000 T en 2010.
(AIP)
nam/cmas |