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| Photo des participants à l'atelier |
Korhogo, 27 sept (AIP) - Les acteurs de la filière cajou, les initiateurs et les partenaires techniques du projet NTIC intégrant les nouvelles technologies de l’information et de la communication dans le domaine de la commercialisation de la noix de cajou, ont procédé lundi à Korhogo, à l’évaluation dudit projet, deux ans après sa mise en œuvre.
L'évaluation s'est tenu lors d'un atelier qui a permis d’analyser les acquis du projet, les limites, les problèmes, avant de faire des propositions de solutions aux difficultés rencontrées et de produire des recommandations pour la pérennisation du projet.
Au terme de l’atelier, le représentant de l’ONG RONGEAD, initiatrice du projet, Jullien Gonnet s'est réjoui de la mobilisation des acteurs qui montre qu’ils accordent un intérêt au projet et qu’ils y ont tiré profit.
Le commissaire au compte de la coopérative Choungagni de Karakoro (Korhogo), Oumar Sanogo a souhaité la pérennisation du projet NTIC qui, a-t-il dit, a permis aux producteurs de connaître en temps réel le prix de la noix de cajou et de ne pas brader leurs productions aux acheteurs véreux.
Le projet NTIC envisage de développer un réseau dynamique de partage d’informations entre les producteurs et les exportateurs de la filière traditionnelle de noix de cajou, en vue de les aider à mieux négocier le prix de leur produit.
Les activités du projet ont consisté à appuyer la campagne de commercialisation par des formations, la collecte d’informations, la conception et la diffusion de bulletins hebdomadaires, de SMS et de messages radio, pour permettre aux acteurs d’accéder en temps réel aux informations générales et particulièrement aux prix pratiqués sur le marché mondial, sous-régional, national et local.
Débuté en septembre 2002 et prévue pour s’achever en décembre 2012, le projet NTIC est mis en œuvre par le Réseau d’ONG pour l’environnement, l’agriculture, le commerce et le développement durable (RONGEAD) basé à Lyon (France). Le projet est exécuté en Côte d’Ivoire par l’Institut africain pour le développement économique et social (INADES) et l’ONG Chigata.
(AIP)
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