Yamoussoukro, 29 juin 2025 (AIP) – La Fédération des opérateurs professionnels du cajou de Côte d’Ivoire a lancé ses activités samedi 28 juin 2025 au centre d’innovation des technologies de l’anacarde (CITA) de Yamoussoukro.
A cette occasion, un panel sur l’avenir du secteur de la noix de cajou de Côte d’Ivoire a été organisé constituant l’essentiel du contenu de ce lancement.
Le président de la Fédération, Djédjé Mathieu, a salué la mobilisation des participants, soulignant l’importance de structurer et dynamiser la filière anacarde pour en faire un secteur productif, inclusif et durable.
« Grâce à l’engagement de tous, nous bâtirons ensemble un secteur plus compétitif, capable de relever les défis et de contribuer au développement économique et social du pays », a-t-il déclaré.
Le parrain du lancement, Soro Beh, par ailleurs président de l’organisation interprofessionnelle agricole de l’anacarde, a souligné l’importance de chacun des maillons de la chaine des valeurs anacarde notamment les prestataires privés.
« Le thème choisi porte sur la compétitivité durable de la filière, qui repose d’abord sur la prospérité des producteurs à la base. Sans leur prospérité, la production ne peut pas être maintenue. La durabilité passe par un soutien, notamment via la réhabilitation, pour assurer cette prospérité et donc la compétitivité », a affirmé M. Soro.
Le parrain a expliqué que la production est liée à la productivité et surtout à la qualité, qui détermine le prix au niveau national. Selon lui, bien que les producteurs soient nombreux, la qualité reste un défi. La prospérité des producteurs dépend d’un revenu décent, lui-même lié à la vente d’un produit de bonne qualité.
« La politique ivoirienne, axée sur la durabilité, impose certaines charges, mais ce ne sont pas les taxes qui expliquent la qualité du produit. La priorité est d’assurer la qualité pour garantir le revenu des producteurs face aux standards internationaux ».
(AIP)
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