Ferkessédougou, 26 juil 2025 (AIP) –L’ONG Tchele Woye (Femmes, levons-nous en langue Sénoufo), en partenariat avec l’ONG Vision royale, a organisé, vendredi 25 juillet 2025 à Ferkessédougou, une activité de mobilisation communautaire autour du thème : « Femmes africaines, essentielles pour un monde meilleur », en prélude à la Journée internationale de la femme africaine.
L’événement s’est déroulé en présence du préfet de la région du Tchologo, Jean Pierre Sory, des autorités administratives et coutumières, des élus locaux, ainsi que d’un large public féminin mobilisé pour l’occasion.
Selon la présidente de l’ONG Tchele Woye, Ouattara Gnininmankiyé Ineka, cette initiative vise à susciter l’engagement des acteurs locaux en faveur de l’égalité des genres et de l’autonomisation des femmes et des filles. La mobilisation des autorités locales, des leaders communautaires et des populations est essentielle pour une prise de conscience collective autour de la cause féminine dans le Tchologo, a-t-elle déclaré.
Poursuivant, Mme Ineka a exhorté à maintenir l’élan de solidarité autour de la condition féminine. « Ce matin, nous sommes réunis pour reconnaître, valoriser et promouvoir le rôle des femmes dans le développement local. Il est essentiel de rester mobilisés pour faire avancer cette cause dans tout le département », a-t-elle insisté.
Plusieurs temps forts ont marqué cette journée de célébration, notamment un match de gala intergénérationnel réunissant deux générations de femmes du département, symbole de transmission et de cohésion, une séance de sensibilisation sur les violences basées sur le genre (VBG), afin d’éveiller les consciences sur les défis persistants, la remise de diplômes de reconnaissance à une quinzaine de femmes leaders engagées dans la promotion du bien-être et du développement local à Ferkessédougou.
Le préfet de région Jean Pierre Sory a salué cette initiative et réaffirmé l’engagement de l’administration à soutenir les actions féminines. « Nous avons une obligation morale d’être à vos côtés. Si vous, les femmes, n’êtes pas épanouies, il est difficile que nous le soyons en tant qu’hommes et que société », a-t-il ajouté.
Instituée en 1974, la Journée internationale de la femme africaine est célébrée le 31 juillet dans les pays membres de l’Union africaine. Elle constitue un moment de reconnaissance, de réflexion et d’engagement pour l’amélioration des conditions de vie des femmes africaines.
(AIP)
ki/kp

