Abidjan, 13 nov 2025 (AIP) – Le ministre de l’Enseignement technique, de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage, Dr Koffi N’Guessan, et la ministre de la Culture et de la Francophonie, Françoise Remarck, ont procédé, jeudi 13 novembre 2025, à la rentrée officielle de 150 jeunes apprenants dans 13 métiers du cinéma et de l’audiovisuel, au lycée professionnel et commercial de Yopougon.
Ce programme s’inscrit dans le cadre du projet de Formation et d’insertion dans les métiers du cinéma et de l’audiovisuel (FIMCA), initié par l’association Africadoc, en collaboration avec le ministère de l’Enseignement technique, de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage, à travers l’École de la deuxième chance (E2C). Il vise à doter les jeunes de compétences adaptées aux besoins de huit entreprises de production audiovisuelle.
Le ministre Koffi N’Guessan a précisé que les 13 métiers concernés sont ceux de réalisateur, assistant réalisateur, ingénieur du son, directeur de la photographie, cadreur, scripte, décorateur, maquilleur, monteur, régisseur, mixeur, étalonneur et administrateur de production.
Il a rappelé que le processus de recrutement, conduit avec rigueur et transparence les 1er et 8 août 2025 au Lycée technique d’Abidjan-Cocody, a permis de sélectionner 150 jeunes talents, dont 45 femmes et 105 hommes, incarnant la diversité, la créativité et la détermination de la jeunesse ivoirienne.
Selon le ministre, ces métiers, au-delà de leur dimension technique, offrent aux bénéficiaires une opportunité unique de contribuer au rayonnement culturel de la Côte d’Ivoire.
« À travers vos œuvres futures, vous contribuerez à faire rayonner la Côte d’Ivoire, à raconter nos histoires, à valoriser notre riche patrimoine et à bâtir une industrie audiovisuelle forte, compétitive et innovante », a-t-il déclaré, invitant les apprenants à aborder cette formation avec discipline, détermination et passion.
Pour sa part, la ministre Françoise Remarck a exhorté les jeunes à tirer le meilleur parti de cette expérience, soulignant que cette formation « est bien plus qu’un apprentissage : c’est une école de vie, de créativité et de résilience ».
Elle a réitéré l’engagement de son département ministériel à soutenir la pérennisation du projet FIMCA, afin d’en faire bénéficier un plus grand nombre de jeunes désireux de vivre de leur passion.
La cheffe du projet FIMCA, Aïda Asseké, a indiqué que la formation s’étend sur une durée de trois à six mois, alternant une phase théorique et une phase pratique sur le terrain, en partenariat avec les entreprises du secteur.

Au nom de leurs camarades, la porte-parole des bénéficiaires, Saïdatou Sirima, a exprimé leur profonde gratitude au gouvernement pour la mise en œuvre de ce projet novateur qui ouvre des perspectives concrètes d’insertion professionnelle.
Soutenu par la coopération allemande à travers la GIZ, le projet FIMCA offre une seconde chance à des jeunes en quête de qualification, en favorisant leur insertion durable dans le tissu économique national.
(AIP)
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