Yamoussoukro, 07 fév 2026 (AIP) – Un atelier d’identification et d’élaboration de ressources pédagogiques additionnelles au profit des enseignants s’est tenu du lundi 1er au samedi 7 février 2026 à Yamoussoukro, en présence du chef de l’Antenne de la pédagogie et de la formation continue (CAPFC), Diby Clément, représentant le directeur régional de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de l’Enseignement technique (DRENAET).
Représentant l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF) et responsable du projet, Kané Soumaïla a situé le contexte de mise en œuvre de l’atelier en présentant ses objectifs, tout en remerciant les autorités éducatives locales pour leur appui constant.
Au nom de ses mandants, Diby Clément a souligné l’importance stratégique de cette rencontre au regard des enjeux pédagogiques actuels, invitant les participants à des échanges constructifs.
L’exposé de cadrage, présenté par le gestionnaire de projets, Touré Lanciné, a permis de préciser le cadre général de l’atelier autour de deux axes : le bilan des activités du troisième trimestre et les perspectives du quatrième trimestre. Au total, 27 modules ont été élaborés au cours de la période écoulée, dont sept transversaux et 20 disciplinaires. Les prochaines activités seront essentiellement consacrées à la production de ressources numériques d’accompagnement de la formation, adaptées aux différentes modalités d’apprentissage.
Les travaux en ateliers ont réuni cinq groupes disciplinaires (Physique-Chimie, Mathématiques, TICE, SVT et Français) autour de l’identification des leçons présentant des difficultés d’enseignement. En Physique-Chimie, les préoccupations ont porté sur les démarches expérimentales, avec ou sans matériel, relatives à la séparation des mélanges au niveau de la classe de 5ᵉ. En Mathématiques, les participants ont évoqué l’enseignement des droites parallèles et l’animation des travaux dirigés.
Les TICE ont mis l’accent sur la pédagogie explicite et sur des outils transversaux tels que le débat mouvant et le dilemme moral. En SVT, le compte rendu d’évaluation a été examiné, tandis qu’en Français, les réflexions ont notamment porté sur le remplissage du cahier de textes, la rédaction de rapports et de procès-verbaux, ainsi que sur la gestion du stress, le vocabulaire et la diction.
(AIP)
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