Abidjan, 08 fév 2026 (AIP)- La capitale économique ivoirienne, Abidjan s’apprête à accueillir, du 9 au 11 février 2026, la 50e Assemblée générale de la Fédération des sociétés d’Assurances de droit national africaines (FANAF).
Placée autour du thème « Cinquantenaire de la FANAF : bâtir le futur de l’assurance africaine », cette assemblée sera l’occasion d’évaluer le chemin parcouru, d’identifier les points forts et les insuffisances, mais surtout de mieux nous armer face aux défis futurs du secteur, selon une note d’information transmise samedi 7 février 2026, à l’AIP.
Le président de la FANAF, César Ekomie Afene, a souligné la portée historique de ce rendez-vous, en rappelant que la fédération a été créée en 1976 dans la capitale économique politique ( Yamoussoukro).
« Le fait de revenir à Abidjan, 50 ans plus tard, pour faire le bilan et tracer les perspectives de notre organisation est hautement symbolique et très important pour nous », a-t-il déclaré, saluant l’hospitalité du marché ivoirien.
M. Ekonie Afene a insisté sur le rôle stratégique de l’assurance dans le développement économique du continent, notamment à travers la mobilisation de l’épargne et le financement des économies nationales. « L’assurance doit contribuer pleinement à la souveraineté financière de nos États au service des populations », a-t-il ajouté.
Plus de 1 700 participants issus des secteurs de l’assurance, de la finance, de la technologie et de la régulation sont attendus à cette 50e Assemblée générale la Fédération des sociétés d’Assurances de droit national africaines. Fidèle à la tradition des précédentes éditions, elle devrait enregistrer la participation de hautes autorités étatiques.
Les travaux de cette énième Assemblée générale porteront notamment sur plusieurs axes majeurs. Il s’ agit entre autres de dresser le bilan des 50 années d’existence, les relais de croissance du secteur, la digitalisation, la gouvernance, la gestion des sinistres, ainsi que le renforcement de la relation de confiance avec les assurés.
« La gestion efficace des prestations et des sinistres constitue un levier essentiel de confiance. Sans confiance, il ne peut y avoir de croissance durable du marché », a insisté le président de la FANAF, César Ekomie Afene, en évoquant également la nécessité de développer des produits adaptés aux réalités africaines, notamment pour les populations à faibles revenus à travers la micro-assurance.
Créée pour servir de plateforme de concertation et de coopération entre marchés africains, la FANAF regroupe aujourd’hui plus de 200 sociétés d’assurances et de réassurances réparties dans 29 pays, dont une grande partie évolue dans l’espace de la Conférence interafricaine des marchés d’assurances (CIMA).
(AIP)
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