Abidjan, 11 fév 2026 (AIP) – La secrétaire exécutive du Conseil national de lutte contre la vie chère (CNLVC), Dr Ranie-Didice Bah-Koné, a annoncé la disponibilité d’un stock de trois mois de produits de grande consommation, suffisant pour couvrir l’ensemble de la période du jeûne musulman et du carême chrétien, mardi 10 février 2026, à l’occasion de la tribune hebdomadaire “Tout savoir sur…”, organisée par le Centre d’information et de communication gouvernementale (CICG).
Placée sous le thème “L’accessibilité des produits de grande consommation à l’approche du Carême et du Ramadan”, cette rencontre a permis à Dr Bah-Koné de dresser l’état de l’approvisionnement du marché national.
Elle a indiqué que les produits essentiels tels que l’huile de palme raffinée, le riz, le sucre, les pâtes alimentaires, la tomate concentrée et le lait sont disponibles en quantité suffisante et commercialisés à des prix conformes aux plafonds fixés par l’État.
S’agissant de l’huile de palme raffinée, les prix des différents formats demeurent stables et strictement alignés sur les prix plafonds arrêtés par le gouvernement en concertation avec les acteurs de la filière.
Concernant le riz de grande consommation, les baisses des cours internationaux se sont traduites sur le marché national par des réductions de prix de 12 à 31 %, soutenues par des stocks importants chez les importateurs et une présence accrue du riz local.
Pour ce qui est du sucre, les prix des différents formats restent stables et conformes aux plafonds en vigueur. À titre illustratif, le kilogramme de sucre roux préemballé est vendu à 825 francs CFA dans la quasi-totalité des surfaces commerciales depuis février 2024.
Cette stabilité des prix s’observe également au niveau des pâtes alimentaires. Ainsi, les prix des pâtes de référence de 200 g oscillent entre 195 et 225 francs CFA, selon les marques, et demeurent inchangés depuis le plafonnement intervenu en novembre 2022.
Concernant la tomate concentrée, la boîte de référence de 2,2 kg est commercialisée entre 2 500 et 2 535 francs CFA, bien en deçà du prix plafond fixé à 2 800 francs CFA depuis septembre 2023. Une situation qui, selon Dr Bah-Koné, illustre l’efficacité du plafonnement des prix et le jeu bénéfique de la concurrence au profit des consommateurs.
S’agissant du lait, elle a fait le même constat, marqué par une bonne disponibilité des produits et le respect des prix réglementés.
(AIP)
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