Abidjan, 13 fév 2026 (AIP) – L’homme qui a attaqué des gendarmes près de l’Arc de Triomphe, vendredi 13 février 2026 en fin d’après-midi, est décédé, a annoncé le Parquet national antiterroriste (PNAT), qui s’est saisi de l’affaire.
Aucun membre des forces de l’ordre n’a été blessé lors de l’incident. Vers 18 h, alors que des gendarmes participaient au ravivage de la flamme sous l’Arc de Triomphe, l’individu, armé d’un couteau et d’une paire de ciseaux, a agressé des musiciens de la gendarmerie mobile.
Selon le PNAT, le gendarme attaqué n’a pas été blessé, le couteau ayant buté sur le col de sa gabardine. L’assaillant a été neutralisé par un gendarme, qui a ouvert le feu, le blessant mortellement au torse et à la jambe.
Le mis en cause, de nationalité française, né en 1978, avait été condamné en 2013 par le tribunal de première instance de Bruxelles à 17 ans de réclusion criminelle pour tentative d’assassinats en lien avec une entreprise terroriste, port prohibé d’armes et rébellion avec arme. Transféré en France en 2015, il avait purgé sa peine et était sorti de détention le 24 décembre 2025, sous mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance pour radicalisation.
Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a déclaré que la raison de l’attaque restait inconnue et que la riposte s’était déroulée dans le cadre légal et réglementaire. Le président Emmanuel Macron a dénoncé une attaque terroriste visant la Garde républicaine et salué le courage et le sang-froid des gendarmes et militaires de l’opération Sentinelle.
Une enquête en flagrance a été ouverte par le PNAT. Un magistrat s’est rendu sur les lieux et la circulation a progressivement repris place de l’Étoile, où les forces de sécurité restent déployées en nombre.
(AIP)

