Séguéla, 02 mars 2026 (AIP) – Le sous-préfet de Bouandougou, Justin Marcel Tué Bi Gohi, a estimé samedi 28 février 2026, que lorsque l’agriculture et l’élevage, pourtant piliers de l’économie locale, sont mal encadrés, ils deviennent des sources récurrentes de tensions qui fragilisent le vivre-ensemble et menacent la cohésion sociale.
M. Gohi Bi s’exprimait à l’ouverture de l’atelier de formation des commissions villageoises de conciliation sur la prévention et le règlement amiable des conflits entre agriculteurs et éleveurs.
« Les dégâts de cultures, la divagation des animaux et les contestations de couloirs de transhumance sont autant de facteurs qui fragilisent nos communautés », a-t-il souligné, appelant à une responsabilité collective pour anticiper et gérer ces différends avec sagesse et impartialité.
Cet atelier, inscrit dans le plan d’action 2026 du conseil de sous-préfecture, vise à renforcer les capacités des commissions villageoises, véritables médiateurs de proximité. Le sous-préfet a exhorté leurs membres à faire preuve d’intégrité, d’équité et de sens de l’écoute afin de bâtir une paix durable dans les villages.
En présence du médiateur délégué des régions du Béré et du Worodougou, Soro Doh Siélé et du directeur régional des Ressources animales et Halieutiques, les travaux ont été officiellement ouverts, avec pour ambition de faire de la cohésion sociale une priorité absolue dans la circonscription de Bouandougou.
(AIP)
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