Abidjan, 02 mars 2026 (AIP)- Le directeur régional adjoint du Commerce, de l’Industrie d’Abidjan Sud 2, Légréhi Jeannot, a appelé samedi 28 février 2026, lors d’une journée de sensibilisation de commerçants sur ” les pratiques anticoncurrentielles”, les commerçants de Koumassi, au respect de l’affichage des prix et au plafonnement des prix de certaines denrées, dans le cadre de la lutte contre la vie chère.
” Il est important pour nous, en ce moment de jeûne et carême de sensibiliser davantage les commerçants, leurs syndicats et la population de façon générale, afin de s’approprier la réglementation, de faire en sorte que les prix des produits soient respectés sur le marché pour que les consommateurs se réjouissent de la dynamique dans laquelle le ministère du commerce et de l’industrie s’inscrit actuellement”, a expliqué M. Légréhi.
Concernant les produits dont les prix sont encadrés par le gouvernement pour lutter contre la vie chère, il a rappelé que certains produits de première nécessité ne doivent en aucun cas dépasser le seuil fixé en conseil des ministres. Parmi les produits concernés, il a cité le riz de grande consommation, l’huile de palme raffiné et le sucre.
Bien avant, le directeur régional adjoint du ministère du Commerce Abidjan Sud 2, a exhorté également ces opérateurs économiques sur leurs droits et devoirs. Il leur a demandé de disposer des documents nécessaires à l’exercice de leurs activités. Il s’agit notamment du registre de commerce et la carte du commerçant.
Revenant sur l’accueil réservé aux contrôleurs dans les magasins et lieux de ventes, il a précisé que “les commerçants ont le devoir de recevoir l’administration quand ils les voient”.
Cette séance de renforcement de capacités des commerçants et opérateurs économiques de Koumassi coïncide avec la vision le Syndicat des commerçants, artisans et opérateurs économiques de l’Afrique de l’Ouest en abrégé (SYCAOPAO), dont les membres ont répondu présent.
Le président exécutif dudit syndicat, Karamoko Souhalio, a salué cette rencontre qui est essentiel pour un commerçant d’obtenir ces connaissances pour éviter toujours les sorties d’argent à tort ou à raison concernant les procès verbaux.
“Le commerçant a des devoirs vis à vis de l’administration, de son bailleurs et même de ses clients. Un commerçant mal formé, il y a moins d’infractions, moins d’erreurs dans ses activités. Mais un commerçant mal formé est un danger pour la société”, a-t-il ajouté
(AIP)
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