Bouaké, 22 mars 2026 (AIP)- Le député-maire de Brobo, Louis Kouakou-Habonouan, a procédé samedi 21 mars 2026 à Kouassiblékro, village de la commune de Bouaké, à l’investiture officielle des présidents des bureaux fédéraux des jeunes et des femmes du canton Faafouè-Gossan, en présence du chef de canton, Nanan N’Goran Koffi II, ainsi que de plusieurs chefs de village.
Cette cérémonie s’inscrit dans une dynamique d’organisation des populations de ce canton composé de 45 villages, en vue de renforcer la cohésion sociale et de favoriser l’accès aux politiques publiques.
Prenant la parole, Louis Kouakou-Habonouan a indiqué que l’installation de ces responsables vise à structurer les communautés locales afin de faciliter la mise en œuvre des actions de développement.
« Nous travaillons à organiser ce territoire parce que les politiques publiques mises en œuvre par la gouvernance du président Alassane Ouattara nécessitent un environnement marqué par la cohésion sociale et la paix pour produire des résultats », a-t-il déclaré.
Selon lui, le développement repose sur l’adhésion des populations aux actions engagées par les pouvoirs publics. Il a souligné la nécessité pour les différentes composantes sociales, notamment les chefs traditionnels, les jeunes et les femmes, de parler d’une même voix afin de garantir une meilleure appropriation des initiatives de développement.
Le député-maire a également insisté sur l’importance de l’organisation communautaire, estimant que toute action publique repose sur l’homme et nécessite une compréhension des enjeux par les bénéficiaires.
Il a précisé que les missions assignées aux présidents des bureaux fédéraux des jeunes et des femmes portent sur le regroupement des membres en vue de développer des activités génératrices de revenus. Ces regroupements doivent permettre aux bénéficiaires d’accéder aux programmes publics destinés à ces couches sociales.
« Lorsque les jeunes et les femmes sont organisés, ils peuvent bénéficier des politiques publiques qui leur sont destinées. Dans plusieurs localités, ces opportunités existent, mais ne sont pas toujours accessibles en raison d’un manque d’organisation », a-t-il expliqué.
S’exprimant au nom des bénéficiaires, le président des jeunes du canton, Koffi Serge Ferdinand, a salué la confiance placée en lui et en la présidente des femmes, Aka Amenan Espérance.
Il a affirmé leur engagement à œuvrer pour le renforcement de la cohésion sociale entre les jeunes, les femmes et les autorités traditionnelles du canton.
« La première mission qui nous est assignée est de renforcer la cohésion sociale entre les présidents des jeunes, les présidentes des femmes, les chefs de village et le chef de canton », a-t-il indiqué.
Il a ajouté que l’organisation des jeunes et des femmes autour d’activités économiques constitue un axe prioritaire de leur action, en vue de favoriser leur autonomie.
Selon lui, l’entrepreneuriat représente une alternative pour l’insertion socioéconomique des jeunes, face aux limites de l’accès à la fonction publique.
Il a invité les populations à s’unir autour des structures mises en place afin d’assurer la réussite des objectifs fixés, notamment la création d’activités génératrices de revenus et la valorisation des potentialités locales telles que l’agriculture et les cultures maraîchères.
Le président des jeunes a enfin appelé les populations à s’engager dans une dynamique d’auto-prise en charge, tout en comptant sur l’appui de l’État pour accompagner leurs initiatives.
(AIP)
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