Abidjan, 23 mars 2026 (AIP) – Le procès de la catastrophe ferroviaire survenue en 2023 en Grèce, ayant fait 57 morts, s’est ouvert lundi 23 mars 2026, dans un contexte de forte attente de vérité et de justice.
Considérée comme la pire tragédie ferroviaire récente du pays, cette collision frontale entre un train de passagers et un convoi de marchandises avait majoritairement coûté la vie à des étudiants.
Au total, 36 personnes sont poursuivies, dont des chefs de gare ainsi que des responsables de la compagnie ferroviaire et du ministère des Transports, pour des faits notamment liés à l’homicide involontaire.
Selon des sources médiatiques internationales, ce procès d’envergure pourrait s’étendre sur près de deux ans et mobiliser plus de 350 témoins. Il intervient dans un climat de méfiance persistante des populations à l’égard du transport ferroviaire, en raison de l’état jugé vétuste du réseau et de défaillances présumées en matière de sécurité.
Dans les gares, l’appréhension reste perceptible chez certains usagers, tandis que d’autres estiment que des améliorations ont été apportées depuis le drame. Trois ans après les faits, cette catastrophe continue de marquer la société grecque, qui attend de ce procès des éclaircissements et l’établissement des responsabilités.
(AIP)
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