Abidjan, 26 mars 2026 (AIP)- Un atelier d’examen et de validation technique du rapport national de mise en œuvre du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières (PMM) s’est tenu mercredi 25 mars 2026 à Abidjan en vue de présenter et faire adopter par les parties prenantes un document relatif aux progrès et défis de l’exécution du PMM.
Organisé par le ministère du Plan et du Développement à travers l’Office national de la population (ONP), en partenariat avec l’Organisation internationale pour la migration (OIM, cet atelier a permis de soumettre à validation le rapport national. Ce document constituera le cadre stratégique pour soutenir la participation de la Côte d’Ivoire à la 2e édition du Forum international d’examen des migrations (FEMI 2026), prévu du 5 au 8 mai à New York. La Côte d’Ivoire présentera à la face du monde, les progrès et défis liés à la mise en œuvre du PMM.
Cet atelier s’inscrit dans la continuité des consultations nationales organisées le 12 mars, qui avaient permis de renforcer la compréhension commune du PMM, d’identifier les progrès réalisés, les bonnes pratiques ainsi que les défis persistants. Les résultats de ces consultations ont permis à l’ONP, de produire le projet de la 2e édition du rapport national de mise en œuvre du PMM ou encore le pacte de Marrakech sur les migrations.
Ayant mobilisé l’ensemble des parties prenantes aux questions migratoires, les travaux ont été une occasion de présenter les résultats clés du rapport, de recueillir les observations des structures engagées dans le processus, en vue d’améliorer la qualité du rapport et surtout de procéder à sa validation.
La Côte d’Ivoire enregistre des acquis s’inscrivant dans la mise en œuvre du PMM. Il s’agit au plan institutionnel, de la délégation à l’ONP d’une une mission stratégique de coordination et de suivi des dynamiques migratoires en Côte d’Ivoire
En outre, le pays a conduit la deuxième édition de l’Enquête nationale sur la migration (EMI 2025), dont les résultats constituent un levier essentiel pour l’élaboration de politiques publiques intégrant de manière cohérente la dimension migratoire.
Sur le plan juridique, la Côte d’Ivoire a ratifié plusieurs instruments internationaux relatifs à la protection des migrants et a adopté des dispositions visant à faciliter leur accès aux services sociaux de base.
Enfin, en matière de gestion des crises migratoires, le pays s’est doté d’un mécanisme de coordination placé sous l’autorité du Conseil national de sécurité (CNS), chargé notamment de la gestion des situations d’urgence humanitaire.
L’ONP était représenté par le chef du département des politiques, des programmes et de la formation, Dr Issouf Kouakou, et le chargé de programme, Joseph Dück représentait l’OIM à ces travaux.
(AIP)
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