Bocanda, 28 mars 2026 (AIP) – La cellule civilo-militaire de Bocanda (Centre-Est, région du N’Zi), à travers son président, Nanan Tangoua II, a salué, jeudi 26 mars 2026, la libération des élèves interpellés et déférés au tribunal de première instance de Dimbokro, suite aux actes de vandalisme perpétrés le 18 mars dernier.
Le chef du village d’Abéanou, Nanan Tangoua II, par ailleurs délégué départemental de la Chambre nationale des rois et chefs traditionnels (CNRCT), s’est réjoui de cette libération qui, selon lui, va décrisper les tensions dans le milieu scolaire et permettre une poursuite sereine des activités pédagogiques.
Il a donc salué la magnanimité des autorités judiciaires, particulièrement du procureur de la République qui a privilégié l’avenir de ces élèves et l’apaisement en prenant cette décision.
Il a également exprimé sa reconnaissance aux élus locaux dont les résidences ont subi des dommages, pour leur sens du pardon, notamment le maire Kramo Kouassi, les députés, N’Zi N’Da Affoué Éliane et Koffi Kouamé Athanase, le président du Conseil régional, Koffi Lataille N’Guessan, qui ont mené des démarches auprès des autorités administratives et judiciaires pour que ces apprenants recouvrent la liberté.
« Nous remercions les autorités préfectorales, les chefs traditionnels, les guides religieux et les membres de la cellule civilo-militaire pour leur implication personnelle dans la résolution de cette crise », a-t-il déclaré, invitant les jeunes, particulièrement les élèves, à savoir raison gardée et à éviter, à l’avenir, ces genres de comportements condamnables.
De sources sécuritaires, ce sont huit élèves et trois jeunes encore mineurs qui ont été mis en liberté provisoire. Ceux-ci doivent se présenter devant le juge le mercredi 1er avril.
(AIP)
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