Abidjan, 14 avr 2026(AIP)- La député Fatoumata Traoré Diop, vice-présidente de l’Assemblée nationale, a présenté, jeudi 9 avril 2026 lors d’une session de la Commission des relations extérieures (CRE) de la Chambre basse du Parlement, l’aéroport de Bouaké comme une infrastructure sur laquelle les autorités ivoiriennes peuvent compter dans le cadre de la libération du transport aérien.
« L’aéroport de Bouaké a une belle piste d’atterrissage. Cet aéroport peut servir comme le second aéroport principal du pays. Il pourra ainsi jouer le même rôle que joue l’aéroport de Paris-Orly en France aux côtés de l’aéroport de Paris – Charles -de- Gaulle », a proposé l’élue de la nation lors des débats qui ont suivi l’exposé des motifs fait par la ministre d’État, ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération internationale, Kaba Nialé devant les députés de la Commission des relations extérieures.
L’émissaire du gouvernement a salué cette suggestion quelle dit être prête à soutenir, si d’aventure elle venait à être proposée comme un projet de loi par le ministre des Transports et des Affaires maritimes, Amadou Koné, qui est par ailleurs le maire de la capitale de Gbêkè.
Les députés de la CRE ont adopté, à l’occasion, à l’unanimité les trois projets de la lois présentés par la ministre d’Etat, Kaba Nialé. Le premier projet de loi adopté est relatif aux services aériens entre le Gouvernement de la République de Côte d’Ivoire et le Gouvernement de la République Fédérative du Brésil, signé le 13 octobre 2017, à Abidjan.
Le deuxième texte adopté a trait à l’Accord de services aériens entre le Gouvernement de la République de Côte d’Ivoire et le Gouvernement de la République d’Angola, signé le 24 juin 2025 à Luanda quand le troisième concerne l’Accord entre le Gouvernement du Sultanat d’Oman relatif aux services aériens, signé le 22 septembre 2025 à Montréal (Canada).
(AIP)
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