Cet article a été publié le: 9/10/21 20:07 GMT

Côte d’Ivoire-AIP/ Atelier de restitution des résultats du projet de prévention et de gestion des conflits dans les universités publiques de Côte d’Ivoire

Bouaké, 09 oct 2021 (AIP)- L’amphi KA de l’Université Alassane Ouattara (UAO) de Bouaké a abrité vendredi 08 octobre 2021 l’atelier de restitution des résultats du projet de prévention et de gestion des conflits dans les universités publiques de Côte d’Ivoire co-implémenté par Indigo Côte d’Ivoire et l’ONG internationale Interpeace dans trois universités publiques à savoir l’université Félix Houphouët Boigny, l’université Nangui Abrogoua et l’université Alassane Ouattara.

Au cours des travaux de cet atelier de restitution, les initiateurs ont expliqué que ce projet est une étude participative sur les défis et opportunités à la paix en milieu universitaire. Le chef de projet à Indigo Côte d’Ivoire, Joël Kouassi, a invité les différentes parties prenantes à proposer des pistes de solutions solides afin de rendre l’espace universitaire convivial.

« Trois facteurs ont émergé durant l’étude dont les dynamiques socio-politique et leur influence en termes de remise en cause du rôle régulateur de l’État dans nos espaces universitaires, la gouvernance institutionnelle au niveau de l’université et les luttes de positionnements autour des espaces universitaires et enfin la culture de l’impunité et l’affaiblissement des mécanismes de résolution pour la consolidation de la paix dans l’espace universitaire. Nous demandons aux parties prenantes d’approfondir ces quelques pistes de solutions à savoir le rétablissement de la confiance, la transparence de toutes les opportunités de l’espace universitaire et la réduction de la violence », a-t-il indiqué.

Cette initiative a été saluée par le coordinateur régional la Fesci de Gbêkê, Soro Seydou. « C’est une très bonne initiative, car il est mieux de vivre en paix. Grâce à cet atelier nous avons compris que ce n’est pas seulement les organisations syndicales qui entraînent la violence dans les espaces universitaires, mais l’administration en fait partie. Pour avoir un espace de paix dans nos universités, il faudrait inclure tous les acteurs dans les prises de décisions » a-t-il dit.

(AIP)

rkk