Cet article a été publié le: 25/11/20 11:08 GMT

Côte d’Ivoire-AIP /Inter/ Des observateurs jugent le processus de vote au Burkina Faso satifaisant

Abidjan,  25 nov 2020 (AIP)- Des observateurs du Réseau Ouest Africain d’édification de la paix du Burkina Faso (WANEP-Burkina Faso) ont estimé  que le processus de vote pour les élections couplées présidentielle et législatives 2020, «s’est déroulé de manière satisfaisante», a rapporté mardi 24 novembre 2020,  l’Agence d’informations du Burkina Faso (AIB).

Dans une déclaration du lundi, 23 novembre 2020, la cellule de veille électorale du WANEP-Burkina Faso, affirme que 53,66% soit 205 de ses observateurs ont estimé que le «processus de vote (…) (des élections couplées de la veille) s’est déroulé de manière satisfaisante».

La présidente de la cellule de veille électorale Alima Déborah Traoré, a indiqué que «sur 386 bureaux de vote observés pour l’ouverture, 312 ont ouvert à 6 heures (soit 80,83%)» que  le plus grand retard a été observé au bureau de vote 1 de l’école B, Kelbo, au Soum qui a ouvert à 13 heures 30 minutes.

Selon la présidente de la cellule de veille électorale, «sur 382 bureaux de vote observés à la clôture, les opérations se sont déroulées de façon générale sans interruption, sans incidents majeurs et ont pris fin à 18 heures dans 372 bureaux observés (soit 97,38%)».

Cependant, les observateurs du WANEP-Burkina Faso, ont relevé durant le processus, 19 incidents et/ou insuffisances a affirmé, la présidente de la cellule de veille électorale, en citant ses incidents.

Il s’agit entre autre de l’absence des noms de certains électeurs détenteurs de cartes sur les listes électorales et le manque de matériels, de bulletins et de PV dans certains bureaux de vote», ainsi que des incidents sécuritaires, marqués par «la non ouverture de certains bureaux de vote, la fermeture des bureaux de vote avant l’heure légale, le déplacement d’urnes avant dépouillement».

La cellule de veille électorale a donc recommandé au gouvernement de «travailler à une meilleure inclusion des personnes déplacées internes dans la perspective des élections municipales de 2021» et invité la Commission électorale nationale indépendante (CENI) à «renforcer le mécanisme de réponses rapides pour apporter des solutions aux cas de dysfonctionnements et irrégularités au cours des consultations électorales».

(AIP)

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