Cet article a été publié le: 27/11/21 12:16 GMT

Côte d’Ivoire-AIP/Inter/ La directrice exécutive de l’UNFPA à Edo State pour prôner la sécurité et la santé de la femme

Benin City (Nigéria), 27 nov 2021 (AIP) – Dans la dynamique de sa visite officielle au Nigéria, la sous-secrétaire des Nations-Unies, directrice exécutive du Fonds des Nations-Unies pour la population, Dr Natalia Kanem, a foulé vendredi 26 novembre 2021, le sol de Benin City dans l’Etat de l’Edo au Nigéria, pour prôner la sécurité et la santé de la femme et de la jeune fille.

Dr Kenam a échangé sur la question avec le gouverneur de l’Edo State, Godwin Obaseki. « Je suis très heureuse de revenir ici à Edo State de notre rêve, où nous voulons que les femmes et les jeunes filles soient respectées. Un Etat dans lequel toute jeune fille peut marcher librement sans être inquiétée, où elle se sentira protégée par ses frères, ses sœurs, ses parents », a déclaré la directrice exécutive de l’UNFPA.

Elle a rappelé que la célébration internationale des 16 jours d’activisme contre les violences basée sur le genre (VBG), montre la pertinence de la problématique pour laquelle son organisation l’adresser. « L’UNFPA est très fier de travailler ici sur les VBG qui doivent être éradiquées partout dans le monde. Nous travaillons en étroite collaboration avec le gouvernement nigérian, sur l’objectif d’atteindre zéro mortalité maternelle. Les femmes doivent être soutenues pendant leur grossesse sur toute la ligne », a indiqué Mme Kanem.

L’Etat d’Edo, a assuré Dr Kanem, pourrait aller en avant dans le sens de la lutte contre les VBG. « Nous en avons discuté le gouverneur de l’Etat d’Edo et cela commencerait d’abord par connaitre où est ce que ces femmes vivent, dans quelles conditions, à quel type de difficultés sont-elles confrontées », a-t-elle exprimé.

Dr Kanem a rappelé que le thème choisi cette année, pour les 16 jours d’activisme, « Orange the world : End violence against women now! », est en réalité, « un appel à tous à se donner la main à travers le monde, y compris au Nigeria pour sensibiliser et plaider pour mettre fin à la violence contre les femmes et les filles maintenant ».

Pour le Gouverneur de l’Etat de l’Edo, Godwin Obaseki, l’éducation, la santé, l’autonomisation de la femme sont essentiels. « Nous nous intéressons à l’éducation et la santé parce que pour espérer un développement il faut investir dans ce domaine, soigner les populations, vacciner les enfants, les éduquer. Il faut leur donner les moyens et les outils pour pouvoir survivre dans ce monde, qu’ils soient capables de penser par eux-mêmes », a-t-il indiqué.

Il a expliqué qu’en favorisant ce genre d’investissement pour le développement humain, « vous êtes sûr d’avoir des personnes qui sortent du lot, qui vont réussir, être autonome, c’est la raison pour laquelle en tant que gouvernement, le peu de moyen que nous avons, nous devons l’investir dans le domaine de la santé et de l’éducation », a assuré le Gouverneur Obaseki.

L’UNFPA soutient, les soins de santé reproductive pour les femmes et les jeunes gens dans plus de 150 pays, abritant plus de 80 % de la population mondiale, la santé des femmes enceintes, en particulier un million d’entre elles souffrant chaque année de complications potentiellement mortelles, la prévention de la violence basée sur le genre, qui touche une femme sur trois (…).

(AIP)

gak/kam