Cet article a été publié le: 5/09/20 9:44 GMT

Côte d’Ivoire-AIP/ Inter/ La République française est “une transmission” (Macron)

Abidjan, 05 sept 2020 (AIP)-Le président de la République française, Emmanuelle Macron a indiqué vendredi 04 septembre 2020 à l’occasion de la célébration du 150éme anniversaire de la proclamation française, au Panthéon que “la République française est une transmission qui doit être aimée avec passion”.

« La République, c’est une transmission. La République est une volonté jamais achevée, toujours à reconquérir. Et si elle tient depuis la Révolution, c’est parce qu’entre ceux qui l’ont rêvée, ceux qui l’ont fait advenir, ceux qui l’ont défendue parfois dans les heures les plus tragiques de notre histoire, ceux qui l’ont renouvelée dans le projet européen, entre toutes ces femmes et tous ces hommes s’est nouée une scène des temps qui a traversé les siècles », a-t-il indiqué.

«Alors Matthew, Nora, Patricia, Catherine, Anna, c’est à vous aujourd’hui de reprendre le flambeau avec beaucoup d’autres, de faire vivre la promesse républicaine, dans ces bourrasques des temps. Reprendre le flambeau et le confier à notre jeunesse, représentée par des collégiens qui nous entourent ce matin», a-t-il ajouté, exhortant  la jeunesse de France à aimer la République avec passion.

«Aimez-la d’une passion toujours renouvelée parce que mesurez chaque jour que c’est elle qui vous permet d’être des citoyens libres, c’est elle qui vous a fait naître libre, qui vous permet d’apprendre, d’être élevés dans la liberté, de juger, de savoir, de construire votre vie librement. Ça n’est pas donné partout. Ça n’a pas été donné de tout temps. Alors à chaque fois que le drapeau tombera, il faudra le rehisser. À chaque fois que certains la menaceront, il faudra la défendre. Car d’autres avant vous l’ont défendu », a-t-il souligné.

Selon  lui, être français, n’est pas seulement une identité. “C’est une citoyenneté. Ce sont des droits qui vont avec. Ce sont aussi ses devoirs, c’est-à-dire l’adhésion à ses valeurs, à une histoire, à une langue, à une exigence qui tient la République debout”.

(AIP)

sdaf/ask