Cet article a été publié le: 6/12/21 13:11 GMT

Côte d’Ivoire-AIP/Inter/ L’ESSAL abrite une formation en médecine d’urgence et en sauvetage au combat de la Force en attente de la CEDEAO

Abidjan, 06 dec 2021 (AIP) – L’Ecole du Service de Santé des Armées de Lomé (ESSAL) abrite une formation en médecine d’urgence et en sauvetage au combat de la Force en attente de la CEDEAO, du 29 novembre au 10 décembre 2021.

Cette formation, destinée au personnel médical et paramédical de la Force en attente de la CEDEAO (FAC), est organisée à travers le Projet ECOWAS Peace and Security Architecture and Operations (EPSAO), et co-financée par l’Union Européenne et le Ministère Fédéral Allemand de la Coopération économique. Elle vise à outiller la FAC pour mieux faire face aux nombreux et multiformes défis sécuritaires rencontrés dans la région Ouest-Africaine, rapporte un communiqué de la CEDEAO transmis à l’AIP, lundi 6 décembre 2021.

De tels défis incluent l’extrémisme violent traduit par les attaques terroristes, ainsi que les épidémies et les pandémies dont la COVID-19 qui ont rendu plus difficile le déploiement de missions de paix. Pour ce faire, la Commission de la CEDEAO à travers sa division des Opérations de Soutien à la Paix a jugé nécessaire de confier à cette Ecole Nationale à vocation régionale qui forme des Officiers Médecins et Pharmaciens des pays de l’Afrique Francophone depuis plus deux décennies, la formation de sa force en attente en spécialités médicales dont la médecine d’urgence et le sauvetage au combat.

La médecine d’urgence est une spécialité médicale basée sur les connaissances et les compétences requises pour la prévention, le diagnostic et la gestion des aspects aigus et urgents de la maladie et des blessures affectant les patients de tous les groupes d’âge. Quant à la formation au sauvetage au combat, elle permet l’enseignement des techniques et conduites à tenir pour sauver la vie de personnels déployés dans des missions en attendant des secours spécialisés. Les militaires infirmiers et médecins termineront leur formation par des exercices de simulation qui permettent une confrontation virtuelle avec ce qu’ils seront amenés à mettre en œuvre dans les zones de conflits.

(AIP)
cmas