Cet article a été publié le: 11/10/21 14:06 GMT

Côte d’Ivoire-AIP/Inter/ Un nouveau programme du Groupe de la Banque mondiale en faveur de Djibouti

Abidjan, 11 oct 2021 (AIP) – Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque mondiale a discuté le nouveau cadre de partenariat-pays (CPF) 2022-2026 pour Djibouti qui vise à aider le pays à atteindre son objectif de réduction de la pauvreté en mettant fortement l’accent sur le développement du secteur privé.

D’une durée de cinq ans, le programme soutient les travaux de la Banque mondiale, de la Société financière internationale (SFI), dont la mission est axée sur le secteur privé dans les pays en développement, et de l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA), qui facilite les investissements étrangers directs par le biais d’une assurance contre les risques politiques et de garanties de rehaussement de crédit.

« Le nouveau cadre de partenariat-pays pour Djibouti cherche à tirer parti de l’emplacement stratégique du pays, au carrefour des régions et des continents. En accordant une importance particulière à la réduction de la pauvreté et la prospérité partagée, notre partenariat soutiendra le développement du secteur privé pour stimuler la productivité et la création d’emplois, tout en mettant l’accent sur le capital humain et la bonne gouvernance », a déclaré Marina Wes, directrice des opérations de la Banque mondiale pour l’Égypte, le Yémen et Djibouti.

La création d’un environnement plus propice au développement du secteur privé est essentielle pour renforcer la résilience à long terme aux chocs économiques tels que la pandémie de COVID-19.

Le CPF visera à répondre aux besoins immédiats liés à la pandémie tout en soutenant les réformes à moyen et long terme dans l’objectif de créer un environnement propice à une croissance inclusive et créatrice d’emplois. S’inscrivant pleinement dans le cadre de la Vision Djibouti 2035 et guidé par les priorités de la stratégie nationale du gouvernement, le programme s’articule autour de deux axes principaux.

La promotion d’une croissance inclusive tirée par le secteur privé et encourageant la création d’emplois et le capital humain, notamment en stimulant l’entrepreneuriat et le développement des petites et moyennes entreprises (PME), et en renforçant les compétences productives et l’accès à l’emploi, y compris pour les femmes et les jeunes. Le Groupe de la Banque mondiale soutiendra également les efforts des autorités visant à promouvoir le développement du secteur privé dans des secteurs clés tels que le tourisme, le logement et l’agro-industrie tout en poursuivant son engagement dans l’énergie et les infrastructures et en améliorant la connectivité infrarégionale.

Le renforcement du rôle et des capacités de l’État, en soutenant les efforts du gouvernement pour améliorer l’accès et la prestation des services de base dans les domaines de la santé, de l’éducation et de l’eau; et pour promouvoir un secteur public davantage transparent, responsable et efficace, qui mette l’accent sur une gestion transparente accrue et une meilleure soutenabilité de la dette publique.

Le portefeuille de la Banque mondiale à Djibouti comprend 13 projets financés par l’Association internationale de développement (IDA), la branche de la Banque mondiale pour les pays les plus pauvres, soit un montant total de 248 millions de dollars. Axé sur l’éducation, la santé, les filets de sécurité sociale, l’énergie, le développement des communautés rurales, la réduction de la pauvreté urbaine, la modernisation de l’administration publique, la gouvernance et le développement du secteur privé, il met l’accent en particulier sur les femmes et les jeunes.

Les échanges se sont déroulés le 23 septembre 2021, rapporte APO group dans un communiqué publié le 2 octobre.
(AIP)
cmas