Cet article a été publié le: 5/07/22 9:27 GMT

Côte d’Ivoire-AIP/ Les agriculteurs de Bouaflé satisfaits des résultats du projet PATAE

Bouaflé, 5 juil 2022 (AIP)- Des agriculteurs de Bouaflé se disent satisfaits des résultats du projet d’appui à la transition agroécologique en Afrique de l’Ouest (PATAE), mis en œuvre dans la région de la Marahoué, de 2019 à 2022.

Un agriculteur, Soro Ousmane, a exprimé sa satisfaction à l’occasion d’une réunion bilan, lundi 4 juillet 2022, à Nakaha, dans la commune de Bouaflé, affirmant que “l’agroécologie est beaucoup avantageuse (…), on a compris que sans les produits chimiques, c’est beaucoup avantageux, parce qu’avec les expériences, là où on n’applique pas les produits chimiques, le rendement est bon. Le goût du produit est agréable”.

“L’agroécologie est très bonne. Il s’agit de travailler sans les produits chimiques, de désherber nos parcelles avec les mains comme par le passé. Le rendement est très bon et cela nous évite des maladies. Le goût du vivrier est très bon aussi”, a ajouté Coulibaly Youssouf.

Le représentant de Agriculteurs Français et Développement international (AFDI) en Côte d’Ivoire, Allangba Léon a exhorté la population agricole à pratiquer l’agroécologie.

« Nous encourageons la population agricole de Nakaha, de Bouaflé et de toute la Côte d’Ivoire à s’orienter vers l’agroécologie parce que c’est l’avenir de l’agriculture », a souligné M. Allangba.

Le PATAE a bénéficié de l’appui financier de l’agence française de développement (AFD) et de la communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et mis en œuvre par AFDI en collaboration avec lInstitut national polytechnique Houphouët Boigny (INP-HB), l’Union inter-régionale des sociétés coopératives (UIREC) ainsi que la société coopérative des zones de savanes de Bouaflé (SCZSB).

L’objectif du projet est l’amélioration durable de la participation de la société civile rurale et des organisations de producteurs dans la gouvernance des ressources naturelles. Il permettra d’une part, de réduire la pénibilité du travail, d’optimiser le rendement, et surtout d’accroître le revenu, et d’autre part, d’œuvrer à la préservation de l’environnement et à la lutte contre le réchauffement climatique.

(AIP)

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