Cet article a été publié le: 26/11/20 13:06 GMT

Côte d’Ivoire-AIP/ Les entreprises veulent contribuer à la conservation des parcs et réserves

Abidjan, 26 nov 2020 (AIP)- Les entreprises regroupées au sein de l’institut national des administrateurs de Côte ‘Ivoire (INAD-CI) veulent contribuer, à travers des approches responsabilité sociétale d’entreprise (RSE), à la préservation des parcs et réserves.

L’INAD-CI, en collaboration avec la Fondation des parcs et réserves de Côte d’Ivoire (FPRCI) et l’Office ivoirien des parcs et réserves (OIPR), a organisé à cet effet jeudi 26 novembre 2020 à Abidjan, un webinaire impliquant quelques 100 participants, sur le thème, « Conservation et protection des parcs et réserves : quelles approches RSE ».

Cette session visait à entrevoir comment les entreprises pouvaient-elles contribuer à la préservation des parcs et réserves à travers une politique RSE efficace. Pour le directeur exécutif de la FPRCI, Dr Fanny N’Golo, « les parcs nationaux et les réserves ont besoin de beaucoup d’argent pour leur préservation ».

M. N’Golo a expliqué que sa fondation, chaque année depuis 2014, octroie un appui financier à l’Office ivoirien des parcs et réserves (OIPR). « Pour l’exercice 2019, la Fondation a octroyé à l’OIPR, une subvention de 1,279 milliard de FCFA pour le financement des parcs nationaux de Taï, de la Comoé, d’Azagny et du Mont-Sangbé », a-t-il indiqué.

« Cela porte à 4,67 milliards de FCFA, le montant octroyé à l’OIPR par la Fondation à partir du fonds de dotation depuis 2014 », a précisé le directeur exécutif de FPRCI. Selon lui, les parcs nationaux et réserves qui bénéficient du financement de la Fondation, représentent 86,52% de la superficie totale du réseau des parcs nationaux et réserves de Côte d’Ivoire.

Le directeur général du Développement durable, Gustave Aboua, s’est félicité de l’intérêt porté par l’INAD-CI à la préservation de ces milieux, car, a-t-il exprimé, « le réseau des parcs nationaux et réserves est soumis à diverses pressions de plus en plus fortes, entraînant une dégradation manifeste des écosystèmes ».

Pour M. Aboua, les entreprises peuvent aider de façon volontaire à travers la RSE. « Elles peuvent générer des financements, réduire l’impact carbone sur la planète », a-t-il indiqué. Il a ajouté qu’ « elles doivent respecter les droits de l’homme et mener une bonne gestion des ressources humaines ».

Les parcs et réserves constituent aujourd’hui les principaux sanctuaires naturels des espèces fauniques et floristiques de la diversité biologique, souligne-t-on.

(AIP)

gak/ask