Cet article a été publié le: 25/09/21 12:44 GMT

Côte d’Ivoire-AIP/ Les FACI rendent hommage aux aviateurs décédés dans le crash d’un MI-24

Abidjan, 25 sept (AIP)- Les Forces armées de Côte d’Ivoire (FACI) ont rendu, vendredi 24 septembre 2021 à la place d’armes Ouattara Thomas d’Aquin sise à l’état-major général des Armées basé au camp Gallieni du Plateau, les honneurs militaires aux deux aviateurs décédés dans le crash d’un MI-24, le 10 septembre 2021.

Cette cérémonie s’est déroulée en présence du chef d’état-major général des Armées, le Général de corps d’armée, Lassina Doumbia, du Commandant supérieur de la Gendarmerie, le Général de corps d’armée Alexandre Apalo Touré, du directeur général de la Police nationale, l’Administrateur général de police, Youssouf Kouyaté et de la haute hiérarchie militaire.

Ils ont rendu un ultime hommage à des frères d’armes, brutalement arrachés à leur affection alors qu’ils accomplissaient leur devoir de soldat, combattant pour la patrie.

« Lieutenant Massoma Bakayoko, Sergent-chef Rodolphe Kouakou Oura, vous avez vécu fidèles à vos convictions, et à vos valeurs de soldat. Vous avez tout donné, tout, jusqu’à votre souffle de vie. (…) Alors qu’ils nous ont quittés prématurément, notre reconnaissance, notre estime et notre respect à leur endroit sont immenses autant que notre peine », a déclaré, dans son oraison funèbre, le Chef d’état-major de l’armée de l’air,  le Général de brigade aérienne, Alfred Koffi.

Après avoir vanté le mérite de ses “fiers soldats” tombés au champ d’honneur, il invité les parents, les épouses, les enfants, les amis, et les connaissances à essuyer leurs larmes. « Nos héros sont morts pour la cause de tous… Que Dieu le miséricordieux vous accorde le repos éternel ! Qu’il soulage le cœur meurtri de vos proches », a ajouté le  Général Alfred Koffi.

Pour avoir donné leur vie afin que la Côte d’Ivoire vive, le drapeau qui constitue le premier de ses symboles a été remis à chacun des représentants des familles.

 

Né le 05 novembre 1990 à Abobo, Lieutenant Massoma Bakayoko a tiré sa révérence après deux ans de service à l’Armée de l’Air, en laissant derrière, lui sa compagne qui porte en elle la promesse d’une vie.

Quant au Sergent-chef Rodolphe Kouakou Oura, né le 21 octobre 1979 à Sokoura (Bouaké), il a été appelé sous les drapeaux le 1er juillet 2000. Il laisse derrière lui son fils Yannick et son épouse, inconsolables.

(AIP)

tg/cmas