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Tiébissou, 19 août 2026 (AIP) – Les femmes des villages d’Abrika, Amanzi et Huacré, regroupés sous l’appellation N’vlankro, ont été invitées à renforcer leur organisation et leur cohésion afin de faciliter l’accès à des financements pour leurs activités génératrices de revenus.

L’appel a été lancé par le secrétaire général du Fonds de développement de la formation professionnelle (FDFP), Dr N’dri Kouakou Philippe, samedi 8 août 2026, lors d’une célébration différée de la fête des mères, couplée à une cérémonie de récompense des meilleurs élèves des trois villages.

« Mieux vous serez organisés et unies, plus vous aurez de structures privées ou étatiques pour financer vos projets et vous accompagner », a-t-il conseillé aux femmes, réaffirmant la disponibilité du FDFP à les accompagner dans le cadre de la lutte contre la pauvreté et de l’autonomisation de la femme.

Selon Dr N’dri Kouakou Philippe, le renforcement de la cohésion et de l’organisation des femmes constitue un levier pour faciliter la mobilisation de partenaires et la mise en œuvre de projets collectifs.

La cérémonie a également été marquée par la remise de complets de pagne et d’enveloppes en numéraire à des femmes d’Abrika, Amanzi, Huacré et du village voisin de Nyamiékro.

Abrika, Amanzi et Huacré sont trois villages déplacés et regroupés par l’Autorité pour l’aménagement de la vallée du Bandama (AVB) au début des années 1970, dans le cadre de la construction du barrage de Kossou.

Les populations travaillent actuellement à leur regroupement au sein d’un village unifié dénommé N’vlankro. Les trois villages appartiennent à la tribu N’vlan, composée de sept villages dont Takisalékro est le chef-lieu.

N’vlankro est situé à une quinzaine de kilomètres de Tiébissou, dans la région du Bélier.

(AIP)

myk/sn/haa

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