Abidjan, 16 juin 2024 (AIP)- Le sous-directeur des droits de l’homme au ministère de la Justice et des droits de l’homme, Trésor Koffi a invité les populations à s’approprier la nouvelle loi portant promotion et respect des droits de l’homme, pour non seulement préserver leur droit, mais aussi prendre conscience du respect des droits des autres.
M. Koffi, représentant le garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits de l’homme, Sansan Kambilé, s’exprimait vendredi 14 juin 2024 à Abidjan, à l’occasion d’un atelier de renforcement des capacités des acteurs intervenant dans le domaine de la migration, sur la loi relative aux mesures de protection des victimes de violences.
L’initiative de cet atelier vise à amener les principaux acteurs qui œuvrent pour la promotion et la protection des droits des travailleurs migrants, à s’approprier la loi n° 2021-894 du 21 décembre 2021 relative aux mesures de protection des victimes de violences domestiques, de viol et de violences sexuelles autres que domestiques.
M. Koffi a révélé que les violences domestiques, le viol et les violences sexuelles autres que domestiques sont des comportements qui portent atteinte au droit fondamental des personnes de vivre dans le respect de leur dignité et de leur intégrité physique et morale.
» La nouvelle loi qui constitue une avancée notable en matière de promotion et de respect des droits de l’Homme mérite d’être largement vulgarisée pour que les populations concernées puissent en avoir une connaissance suffisante pour pouvoir y recourir », a-t-il indiqué.
La représentante du représentant du bureau régional de l’Afrique de l’Ouest du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme, Sylvie Kouamé, a expliqué que la formation permettra une meilleure coordination entre les différents acteurs afin de garantir une réponse efficace et intégrée aux besoins des victimes de violences sexuelles.
Les participants bénéficieront de sessions interactives et de discussions animées par des experts juridiques et des praticiens de terrain. Ils approfondiront également leurs connaissances sur les procédures légales, des droits des victimes, ainsi que les mécanismes de protection et d’assistance disponibles.
Cette formation s’inscrit dans le cadre du projet PROMIS qui est une initiative conjointe du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) et de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC).
(AIP)
gak/kam
