Cet article a été publié le: 11/01/22 16:21 GMT

Côte d’Ivoire-AIP/ L’OIPR œuvre à une gestion plus efficiente du Parc national de la Comoé

Abidjan, 11 jan 2021 (AIP)- L’Office ivoirien des parcs et réserves (OIPR), à travers la Direction de Zone Nord-Est (DZNE), est à l’œuvre pour une gestion plus efficiente du Parc national de la Comoé.

L’Equipe de pilotage (EP) du projet “Protection de la biodiversité du Parc national de la Comoé (PNC)” a tenu vendredi 7 janvier 2022, sa deuxième réunion au titre de l’année 2021, au siège de l’OIPR, à Abidjan Cocody, rapporte un communiqué de l’organe.

L’objectif de cette réunion était de valider le plan d’opérations de l’année en cours et de mettre en perspective les activités de 2022. Au cours de cet atelier, le plan de passation des marchés, le rapport d’activités du troisième trimestre 2021 et les diligences formulées à la réunion précédente, ont été présentés à l’assemblée. La réunion a été pilotée par le directeur général de l’OIPR, le Général Tondossama Adama, coordonnateur général du projet.

Le projet de conservation de la biodiversité du Parc national de la Comoé, financé par la République Fédérale d’Allemagne, s’inscrit dans la perspective d’une gestion efficace et durable des Ressources naturelles.

Le Parc national de la Comoé a, en effet, été classé en réserve de biosphère en 1982 et mis sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO en 1983. Cependant, ce joyau naturel a connu dans les années 2000, une décadence causée essentiellement par la crise politico-militaire, le mettant ainsi en péril en raison, des activités de braconnage, du surpâturage par les grands troupeaux de bétail et de l’absence de mécanismes de gestion.

Après la crise socio-politique et grâce à une politique de gestion mise en place par l’OIPR et des efforts consentis pour une meilleure adhésion de toutes les parties prenantes, le Parc national de la Comoé a été retiré de la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO en péril.

Ce projet vient assurer la gestion durable du Parc en étroite collaboration avec les populations riveraines et d’autres partenaires locaux, tout en contribuant à la conservation de la biodiversité.

Le président du Conseil de gestion locale du Parc, le préfet du Bounkani, Kpan Droh Joseph, s’est engagé avec toutes les parties prenantes de l’équipe de pilotage du projet à œuvrer davantage à la sauvegarde des Aires protégées.

Le Parc national de la Comoé s’étend sur une superficie de 1 148 756 ha et est la plus grande aire protégée de Côte d’Ivoire et de l’Afrique de l’Ouest après la Réserve de l’Aïr-Ténéré du Niger (7 736 000 ha) et le Parc national du Banc d’Arguin en Mauritanie (1 200 000 ha).
(AIP)

eaa/cmas