Cet article a été publié le: 14/12/20 13:33 GMT

Côte d’Ivoire-AIP/ Ouattara annonce la création d’un ministère en charge de la réconciliation nationale

Abidjan, 14 déc 2020 (AIP)- Le président de la République, Alassane Ouattara, a annoncé lundi 14 décembre 2020 dans son discours de prestation de serment pour le nouveau quinquennat, la création prochaine d’un ministère en charge de la réconciliation nationale.

Ce département ministériel aura pour mission de faire une évaluation des actions, avec pour objectif le renforcement de la cohésion sociale et la réconciliation entre les fils et filles de la Côte d’Ivoire.

Dans cette dynamique, il a souligné avoir instruit le Premier ministre Hamed Bakayoko de reprendre les discussions avec les partis de l’opposition pour mettre en œuvre les recommandations de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) relatives à la Commission électorale indépendante (CEI). Et ce, dans la perspective de la tenue des élections législatives dans le courant du premier trimestre 2021.

Le respect de la date de ce scrutin local à cette période vise à être en conformité avec le calendrier de la mise en place des institutions de la IIIème République.

« J’invite l’ensemble des partis politiques à saisir cette nouvelle opportunité qui s’offre à tous pour aboutir à la décrispation du climat politique par le dialogue afin de renforcer la paix et la stabilité dans notre pays », a lancé le Président Ouattara. Il a appelé tous les Ivoiriens à travailler sans relâche dans le respect de la Constitution.

Près de 300 invités dont plusieurs chefs d’Etat africains (Bénin, Burkina Faso, Congo-Brazzaville, Ethiopie, Ghana, Guinée-Bissau, Liberia, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal, Sierra Leone, Togo) ont pris part à cette cérémonie de prestation de serment du Président Alassane Ouattara, vainqueur de la présidentielle du 31 octobre 2020 avec un score de 94,27% et un taux de participation de 53,90%.

Parmi les invités de marque, figurent le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian et l’ancien Président français Nicolas Sarkozy.

(AIP)

bsp/cmas