Cet article a été publié le: 8/10/20 7:52 GMT

Côte d’Ivoire-AIP/ Prévention de la violence armée : le bilan du projet CISALW jugé positif

Abidjan, 08 oct 2020 (AIP)- L’évolution des activités du Projet d’appui à la politique nationale de contrôle du trafic et de la circulation illicite d’armes légères et de petit calibre et de prévention de la violence armée (CISALW) s’est avérée satisfaisante, a appris l’AIP, mercredi 7 octobre 2020 à Abidjan, lors de la  2ème rencontre du Comité de suivi opérationnel.

Cette 2ème rencontre du Comité de suivi opérationnel visait à faire le bilan des activités, 11 mois après le démarrage du projet CISALW, financé par l’Union européenne et mis en œuvre par l’ONG COGINTA, en partenariat avec la ComNat-ALPC.

Selon le chef du CISALW, Régis Barou, le projet est entré dans une phase d’effectivité. Les activités ont pu évoluer en dépit du contexte et des contraintes liés à l’état d’urgence sanitaire dû à la Covid-19. Ce qui a permis le renforcement de la sécurité de l’armement des forces de défense et de sécurité (FDS) et la conduite de campagnes de prévention des violences armées auprès de la population.

De ce bilan positif, a-t-il signifié, l’on peut noter entre autres la création d’un nouveau système d’enregistrement et de gestion des armes et des munitions des FDS et la réhabilitation de 13 armureries à Abidjan et dans cinq villes de l’intérieur du pays.

Le projet a permis également de mettre en place de 40 coffres blindés au profit de la Douane et des Eaux et Forêts et l’acquisition de six machines électriques destinées au marquage des armes. En plus de la campagne de prévention pour la paix et la lutte contre les violences armées, en langues locales au travers de 15 radios communautaires sur l’ensemble du territoire.

Le projet CISALW qui poursuivra son action jusqu’à avril 2021, veut ainsi apporter « une contribution significative à la politique nationale de contrôle du trafic et de la circulation illicite d’armes légères et de petit calibre, à la prévention des violences armées et au déroulement d’élections apaisées », a relevé un communiqué produit à l’issue de la  2ème rencontre du Comité de suivi opérationnel.

Cette réunion de bilan à mi-parcours a reçu l’assentiment des parties prenantes du projet, représentées par le directeur de l’ONG COGINTA, Sébastien Goraud, la représentante de la délégation de l’UE à Abidjan, Claude Anne-Catherine et le Colonel major Léon Djokouéhi, pour le compte de la ComNat-ALPC.

La représentante de la délégation de l’UE à Abidjan a demandé le soutien du Gouvernement pour la durabilité et la pérennité du projet. La première réunion du Comité de suivi opérationnel tenue le 12 mars a permis de faire l’état d’avancement du projet pour un meilleur rendement dans la continuité.

(AIP)

eaa/cmas