Cet article a été publié le: 5/07/22 10:57 GMT

Côte d’Ivoire-AIP/ Revue de la presse : Les épreuves écrites du BAC et la crise malienne au menu des tabloïds ivoiriens

Abidjan, 05 juil 2022 (AIP)- Les épreuves écrites de la session 2022 du Baccalauréat avec une surveillance assistée par vidéo et la crise malienne sont les deux principaux sujets traités par les journaux ivoiriens, parus mardi 05 juillet 2022.

Les écrits ont effectivement démarré le lundi 4 pour s’achever le vendredi 8 juillet avec 330 567 appelés à composer dans 525 centres, avec en point de mire, la lutte contre la fraude et la tricherie.

« La lutte contre la fraude se renforce », constate le quotidien gouvernemental Fraternité Matin qui précise que des matériels de vidéosurveillance dont des câbles et des caméras ont été saccagés mais qu’ils ont été réparés avant le début des épreuves.

Le quotidien annonce également qu’après une phase pilote d’essais, la vidéosurveillance s’étend à l’ensemble du territoire national.

Soir Info, un quotidien indépendant fait des « révélations sur des destructions de câbles de vidéosurveillance ».

Proche de l’opposition, Le Nouveau Réveil revient sur la destruction du matériel, citant la ministre de l’Education nationale et de l’Alphabétisation, Mariatou Koné qui affirme que « Des gens ont sectionné les câbles des systèmes de vidéosurveillance ».

Pour sa part, L’Expression, proche du pouvoir, relève la manière dont Mariatou Koné a « déjoué le plan des fraudeurs » et corsé le dispositif de surveillance.

Autre quotidien proche du RHDP, Le Rassemblement affirme que « Comme au BEPC, Mariatou sort le grand jeu », à travers des dispositions qui visent à valoriser les diplômes.

L’autre actualité dont la presse se fait un large échos, concerne la levée partielle des sanctions économiques contre le Mali à l’issue du 61ème sommet ordinaire des chefs d’Etats de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) contre le Mali, dimanche 03 juillet 2022 au Ghana à Accra.

« Après plusieurs tentatives d’étouffement, pourquoi la CEDEAO lève les sanctions contre le Mali »’, s’interroge Le Temps, journal de l’opposition.

Comme en réponse à cette préoccupation, le Matin mais l’accent sur les explication du président sortant de la Commission de la CEDEAO, Jean Claude Brou.

Mais souligne l’Intelligent d’Abidjan, Jean Claude Brou a insisté sur le fait que « Les sanctions individuelles et celles concernant la suspension du Mali des organes restent en vigueur ».

(AIP)

bsp/tm