Cet article a été publié le: 6/12/21 17:28 GMT

Côte d’Ivoire-AIP/ Sciences de l’espace:  l’UE entend renforcer le dispositif d’observation de la Terre en Afrique

Abidjan, 6 déc 2021 (AIP)- L’Union européenne (UE) entend renforcer le dispositif d’observation de la Terre en Afrique, afin de maximiser la contribution des informations spatiales dans leur développement durable sur le continent, a annoncé, lundi 6 décembre 2021 à Abidjan, l’ambassadeur de l’Union européenne (UE) en Côte d’Ivoire, Jobst Von Kirchmann.

M. Von Kirchmann s’exprimait à l’ouverture du 2ème forum GMES et Afrique qui se tient du 6 au 10 décembre à Abidjan autour du thème “L’Observation de la Terre – Favoriser la durabilité environnementale et la croissance socio-économique en Afrique”.

Selon lui, il est important que chaque pays dispose d’une stratégie spatiale adéquate et innovante pour  un développement durable. A ce titre, après la première phase du Programme de surveillance mondiale pour l’environnement et la sécurité en Afrique (GMES-Afrique), financé par l’Union européenne et l’Union africaine, l’UE est disposée à accompagner l’Afrique pour la seconde phase. Elle compte ainsi augmenter le nombre de satellites installés autour du continent pour une meilleure observation de la Terre.

«C’est important d’avoir un regard de la Terre à partir de l’espace et voir tout ce qui se passe. Analyser afin de tirer des conclusions et  mener des actions », a souligné Jobst von Kirchmann.

L’observation de la terre permet  ainsi la prévoyance des  catastrophes naturelles, la bonne gestion des ressources naturelles ( eau , sol,) la gestion durable de l‘agriculture, de la pêche, le développement et l’extension urbain.

L’Union européenne a présenté mercredi 1er décembre 2021 à Buxelle en Belgique, une stratégie intitulée « Global gateway » qui prévoit d’investir 300 milliards d’euros (de l’Union européenne, des vingt-sept États et du privé) autour de la planète, jusqu’en 2027, dans des infrastructures visant à assurer prospérité et stabilité. La Commission européenne cible aussi bien la santé, l’éducation et la recherche que les transports, l’énergie ou le numérique, fait-on savoir.

(AIP)

tad/tm