Cet article a été publié le: 12/11/22 15:22 GMT

Côte d’Ivoire-AIP/ Un parcours remarquable pour Afrobarometer après deux décennies (Communiqué)

Abidjan, 12 nov 2022 (AIP) – Michael Bratton, Emmanuel Gyimah-Boadi et Robert Mattes, trois professeurs et leaders d’opinion animés par une vision de faire des voix africaines un pilier clé de la politique et de la prise de décision, ont créé en 1999,  Afrobarometer, pour “s’assurer que les voix africaines soient entendues”.

Deux décennies après, l’opinion publique décrit un parcours remarquable, rapporte un communiqué de presse transmis à l’AIP, vendredi 11 novembre 2022.

Le réseau panafricain et non partisan de recherche par sondage dont le siège est au Ghana poursuit sa vision d’un monde dans lequel les réalités et les aspirations des citoyens informent le discours public en Afrique. Il prend le pouls des citoyens africains sur la démocratie, la gouvernance et la qualité de vie.

Les sondages sont lancés dans 12 pays en 1999, pour s’étendre à 39. « Nous étions dans un monde très différent lorsque nous avons lancé l’audacieux projet Afrobarometer il y a deux décennies pour garantir que les voix des citoyens africains soient prioritaires dans les décisions et les politiques publiques qui les concernent », se réjouit Professeur Gyimah-Boadi, le président du conseil d’administration.

L’entreprise évalue les progrès des pays en matière d’égalité des sexes, de prestation de services publics, de bien-être économique, entre autres.

Afrobarometer s’assure que les voix des populations impactent les prises de décision

Aujourd’hui, grâce à huit séries d’enquêtes réalisées, elle trône un palmarès de plus de 350 000 entretiens dans 39 pays représentant les opinions de 80% de la population africaine.

Les enquêtes de la série 9 portent sur de nouvelles questions axées sur les changements climatiques et la gouvernance environnementale, le COVID-19, la protection de l’enfance, le professionnalisme de la police, l’égalité des sexes et la violence sexiste, et la fourniture de services sociaux.

Nommé PDG en avril 2021, après la retraite du Pr Gyimah-Boadi, Joseph Asunka priorise le transfert des ressources vers les institutions du continent. « Lorsque nous comparons les indicateurs de l’offre et de la demande de démocratie, nous constatons que les gouvernements africains ne répondent pas aux aspirations de leurs citoyens à vivre dans des sociétés démocratiques, avec un modèle de gouvernance efficace et responsable », affirme-t-il.

(AIP)

cmas