Cet article a été publié le: 3/07/22 11:16 GMT

Côte d’Ivoire-AIP/Vers  l’usage des drones dans le traitement des champs de coton

Korhogo, 03 juil 2022 (AIP)- Le groupe de travail  chargé de l’Innovation de la filière s’est réuni, vendredi 24 juin 2022 pour passer en revue le mode opératoire de la mise en œuvre des activités de traitements phytosanitaires des exploitations cotonnières par drone, a appris samedi 02 juillet l’AIP auprès de l’Intercoton.

La séance de travail s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Résilience des systèmes cotonniers du nord de la Côte d’Ivoire (Resco) »Introduite depuis les campagnes agricoles 2020-2021.

La phase d’expérimentation de l’utilisation de drones pour les traitements insecticides sur le cotonnier prend de plus en forme.

La mécanisation de l’itinéraire technique du coton va réduir la pénibilité des activités des producteurs, l’utilisation de la quantité d’eau (10 litres d’eau par drone par hectare contre 60 litres d’eau au minimum sur la même superficie auparavant), protégeant le cotonculteur contre l’intoxication. L’initiative a été salué par les membres du groupe de travail.

Outre cela, il faut également citer d’autres avantages de cette innovation que sont une bonne couverture des champs cotonniers, donc un traitement convenable, et la résolution de la question de la main-d’œuvre devenue de plus en plus rare.

Il s’agit de passer de la pulvérisation manuelle classique à celle de la pulvérisation par des drones professionnels spécialisés dans l’agriculture de précision. Le projet pilote cible 60 producteurs volontaires qui remplissent un certain nombre de critères dont la pratiq ue de la culture du coton depuis plus de 5 ans et une parcelle présentant moins d’obstacles possibles.

Les producteurs bénéficiaires seront situés dans les départements de Korhogo (Napié), Boundiali et Mankono, à proximité des centres de prestations de services agricoles motorisés (Cpsam).

Ils seront au nombre de 60, à raison de 20 producteurs par site et ce, sur une superficie cumulée de 200 hectares. Le projet bénéficie du soutien financier de l’agence française de développement (Afd),

(AIP)

ss/ask