Cet article a été publié le: 12/08/21 11:01 GMT

Côte d’ivoire-AIP/ Visite d’imprégnation de la commission béninoise des droits de l’homme à Dabou

Dabou, 12 août 2021 (AIP)- Une délégation de la commission béninoise des droits de l’homme (CBDH) a effectué, mercredi 11 août 2021, une visite d’imprégnation à la commission régionale des droits de l’homme des Grands ponts basée à Dabou.

Cette délégation de six personnes conduite par la première vice-présidente de la CBDH, Sidikatou Adamou Gouedete, a dit être en Côte d’ivoire pour suivre le cheminement conduisant à l’obtention du statut A, très important pour les commissions des droits de l’homme, car il leur permet d’avoir accès  aux débats, à la prise de parole, au vote et à la soumission de certains dossiers lors des assemblées internationales.

A cet égard, les commissions régionales des droits de l’homme d’Aboisso dans le sud Comoé et de Dabou dans les Grands ponts ont été choisies pour ladite imprégnation.

La rencontre de Dabou, organisée à cet effet au siège de la commission régionale a permis à la présidente Ablo Yapo Rachelle d’instruire ses visiteurs sur les principaux axes qui rendent ses actions efficaces et perceptibles. Il s’agit du respect des missions, de la maitrise du terrain, de la qualité des rapports avec les autorités locales et les forces vives, la sensibilisation permanente, l’enregistrement des requêtes, le suivi des plaintes, la protection des droits de l’homme, la collaboration avec les entités sociales les services et les organisations, la production régulière de rapports, etc.

A l’issue de sa présentation, des témoignages de bénéficiaires des actions du Conseil régional des droits de l’homme (CRDH) ont enrichi la rencontre qui s’est achevée par des échanges B to B entre les deux délégations.

Un rapport sera produit et adapté au contexte béninois pour capitaliser toutes ces expériences enregistrées lors de ladite visite, a promis la chef de délégation de la CBDH.

La visite d’imprégnation a été supervisée par le directeur des programmes et études thématiques au conseil national des droits de l’homme (CNDH), Yapi Léonce Adon.

(AIP)

bec/fmo