Cet article a été publié le: 1/05/21 5:40 GMT

Côte d’Ivoire-AIP/« Wash in school », un projet à forte répercussion sur les communautés à Dimbokro

Dimbokro, 1er mai 2021 (AIP) – La réalisation du projet « Wash in school » a eu une forte répercussion sur les communautés bénéficiaires, a estimé l’assistant suivi-évaluation, Koffi Kouadio Jean Corneille, le jugeant de pertinent, efficace et efficient, lors de l’atelier d’évaluation finale présidé,  vendredi 30 avril 2021, à Dimbokro, par le représentant du préfet de région, Son Laurent, sous-préfet de Nofou.

Dans le souci d’accroître la résilience des écoles notamment en terme d’eau à boire à l’école, de lieux de défécation à l’école, d’absence de poubelle, de manque de dispositif de lavage des mains, la Croix-rouge néerlandaise (CRNL) a apporté un appui technique et financier à la Croix-rouge de Côte d’Ivoire (CRCI) pour la mise en œuvre du projet « Wash in school ».

Pour la mise en œuvre de ce projet de 2020 à 2021, plusieurs activités ont été réalisées dans les domaines de l’eau, l’hygiène et l’assainissement dans 18 villages du district sanitaire de Dimbokro, rappelle-t-on.

M. Koffi a relevé les forces et les faiblesses des pratiques de gestion dans différents domaines notamment dans la planification, la gestion du projet et les ressources humaines. Il a affirmé que le projet est à la base de la mise à exécution des pratiques d’hygiène dans les établissements scolaires et des changements de comportement.

Il s’agit, entre autre, de l’assainissement des écoles, de l’utilisation d’installations sanitaires ou latrines améliorées, du lavage des mains avec du savon et de la consommation d’eau potable, de la fin de la défécation à l’air libre (FDAL) et de l’organisation de session de discussion avec les filles sur l’hygiène menstruelle, l’utilisation individuelle des bidons d’eau par les écoliers et de la création des clubs d’hygiènes.

L’approche du projet « Wash in school » encourage l’association avec des partenaires tels que les autorités administratives et les membres de la communauté. La cohésion sociale et l’instauration de normes sociales dans les communautés sont des facteurs de succès des activités, s’est réjoui M. Koffi, recommandant la pérennisation du projet.

(AIP)

ik/fmo