Cet article a été publié le: 3/05/21 15:50 GMT

Le corps diplomatique encourage les efforts pour la liberté de la presse en Côte d’Ivoire

Abidjan, 03 mai 2021 (AIP)- Le corps diplomatique en représentation en Côte d’Ivoire, notamment l’ambassadeur des Etats-Unis, Richard Bell, et l’ambassadrice des Pays-Bas, Yvette Daoud, présents à la célébration de la 28ème Journée mondiale de la Liberté de presse, lundi 3 mai 2021, au siège de la Radioffusion télévision ivoirienne (RTI), a encouragé les efforts de la Côte d’Ivoire en matière de liberté de la presse.

L’ambassadeur des Etats-Unis, Richard Bell, a salué les progrès réalisés par la Côte d’Ivoire, en termes de liberté de la presse, qui est passée de 101ème au classement de Reporters sans frontières en 2014, au rang de 66e sur 180 pays cette année. Pour la diplomate américaine, la création d’une Commission d’accès à l’information d’intérêt public et aux documents publics (CAIDP) envoie un signal encourageant de la part du gouvernement ivoirien.

Yvette Daoud, des Pays-Bas, a relevé, pour sa part, que les chiffres montrent que la liberté de la presse est “toujours sous-pression”. Elle conseille une meilleure pratique de l’exercice du métier et encourage les gouvernements à laisser les journalistes pratiquer leur métier en toute liberté,  l’information étant “un bien public”. Toutefois, conseille-t-elle aux journalistes, “la vérification de toutes informations avant leur publication afin de faire baisser les fausses informations et les rumeurs”.

La représentante de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), Anne Lemaistre, a salué l’excellente collaboration avec le ministère de la Communication et des Médias et de la Francophonie et tous les partenaires du secteur de la presse en Côte d’Ivoire.

La Journée mondiale de la liberté de la presse trouve son origine dans la conférence de l’UNESCO à Windhoek en 1991. La Déclaration de Windhoek visait à faire de la libre circulation de l’information un bien commun.

Une nouvelle Déclaration de Windhoek 2021 sera adoptée pour refléter le nouvel environnement numérique et les nouveaux défis auxquels ce secteur doit faire face particulièrement dans trois domaines, a savoir, la viabilité économique des médias d’information, la transparence des sociétés Internet, et le renforcement de l’éducation aux médias et à l’information.

(AIP)

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