Cet article a été publié le: 27/06/22 12:49 GMT

Côte d’Ivoire-AIP/ Plus de la moitié de la population du Boukani et du Tchologo arrive à porter ses préoccupations aux autorités

Ferkessedougou, 29 juin 2022 (AIP)- Plus de 50% de la populations des région du Boukani et Tchologo arrivent à porter leurs préoccupations aux autorités, au terme du projet “Accountiblity for développent (A4D)” portant sur l’amélioration de la communication entre les populations et les décideurs, a relevé le chef du projet, Olivier Karana.
“Quand nous avons lancé ce projet et que nous avons rencontré les populations de nos région d’intervention, 3% d’entre elles arrivaient à porter leur préoccupation aux autorités, aujourd’hui ce taux est au delà de 50%”, a-t-il affirmé, vendredi 24 juin 2022.
Avec la mise en place des plateformes citoyennes (PEC) dans les zones concernées par le projet, les populations formulent plus aisément leur attentes et  mieux sont en contact direct avec les autorités des régions du Bounkani et du Tchologo.
Ce projet mis en œuvre par l’organisation non  gouvernementale (ONG) américaine Equal Accèss International (EAI) a été clos lors d’un gala auquel les représentants des localités où il a été implémenté ont été invités.
Le projet A4D est axé sur les domaines sanitaire, scolaire, de l’accès à l’eau potable et surtout dans la l’établissement d’un pont de communication entre les communautés et les décideurs. Il a été mis en œuvre dans plusieurs villes du Nord ivoirien dont Ferkessedougou.
Selon M. Karana, ce résultat a été obtenu du fait de l’implication des populations, des  acteurs communautaires et des autorités des localités dans la mise en œuvre du projet.
L’USAID qui a apporté le financement à ce projet a, par la voix de sa représentante, Nancy Lowenthal, exprimé sa satisfaction de participer à ce projet qui vient renforcer la capacité de résilience des populations bénéficiaires.
Le projet “Accountability for développement” a été lancé en avril 2020 par l’ONG EAI, en collaboration avec les organisations Action contre la faim (ACF) et Alliance Côte d’Ivoire ainsi que le Réseau ivoirien des droits de l’enfant et de la femme (RIDDEF).
(AIP)
kk/tad/cmas