mercredi, mars 4

Niakara, 18 jan 2026 (AIP) – Le Centre féminin pour la démocratie et les droits humains en Côte d’Ivoire (CEFCI) a présenté, samedi 17 janvier 2026 à Niakara (centre-nord), sa matrice d’actions pour l’année 2026, visant à renforcer les droits et le leadership des femmes.

Cette feuille de route prévoit notamment le renforcement des relations de l’organisation avec les autorités administratives et politiques, ainsi qu’avec les instances communautaires. Elle met également l’accent sur le développement d’activités de promotion du leadership féminin, l’autonomisation économique des femmes et l’appui à l’éducation, en particulier le maintien des filles dans le cursus scolaire.

La lutte contre les violences basées sur le genre (VBG), couplée à la promotion de la masculinité positive, figure aussi parmi les priorités du CEFCI. L’organisation entend par ailleurs renforcer le dialogue intergénérationnel et le leadership des jeunes.

Selon les responsables de l’ONG, ces actions revêtent une importance particulière en milieu rural, où les pesanteurs socioculturelles, la vulnérabilité économique et l’accès limité à l’information demeurent des obstacles majeurs à l’épanouissement des femmes et des filles.

Dans cet élan de proximité  et de mobilisation communautaire, la structure a par ailleurs, rencontré les femmes leaders des associations de Niakara. Cette rencontre a été l’occasion de partager sa vision et de dévoiler son plan d’action pour l’année 2026 en cours, qui met un accent particulier sur l’autonomisation des femmes dans les sous-préfectures de Niakara, Niédiékaha, Arikokaha, Tortiya et de Foumbolo (Dabakala).

En outre, une délégation de l’ONG a effectué, le même jour, une visite de courtoisie au domicile du maire de la commune de Niakara, Pierre Koné, afin de lui exprimer, ainsi qu’à son épouse, sa reconnaissance pour leur appui et leur adhésion à la vision et aux actions de l’ONG en faveur du développement social inclusif.

Le CEFCI est une organisation non gouvernementale (ONG) fondée en 2003 et présidée par Julie Koné. Elle bénéficie du statut d’observateur auprès de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples, un atout qui renforce la crédibilité et la portée de ses actions aux plans national et régional.

Il œuvre pour la promotion et la protection des droits de la fillette, de la jeune fille et de la femme. L’ONG est implantée dans plusieurs localités du pays, notamment à Abidjan (siège social), Niakara, Odienné, Korhogo, San Pedro et Ferkessédougou.

(AIP)
jbm/ad/haa

 

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