dimanche, mars 8

Bongouanou, 07 mars 2026 (AIP) – Le Conseil régional du Moronou a enregistré un résultat de gestion 2025 excédentaire, avec un solde final cumulé de 23 770 880 francs CFA, selon le bilan financier présenté vendredi 6 mars 2026 à la préfecture de Bongouanou par Kouassi Valentin, lors de la première session ordinaire de l’année.

Présentant l’état d’exécution financière, M. Kouassi a indiqué qu’au titre du budget de fonctionnement (titre 1), les recettes recouvrées se chiffrent à 1 204 394 015 FCFA pour des dépenses mandatées s’élevant à 1 204 410 818 FCFA.

Selon les données communiquées, l’exercice en cours fait ressortir un excédent de 8 813 FCFA, auquel s’ajoute un excédent de 410 FCFA provenant de l’exercice antérieur, soit un résultat cumulé excédentaire de 9 223 francs pour le budget de fonctionnement. Le reste à recouvrer est estimé à 189 535 309 FCFA.

S’agissant du budget d’investissement (titre 2), les prévisions budgétaires s’établissent à 4 368 433 000 FCFA. Les recettes recouvrées s’élèvent à 786 594 517 FCFA, tandis que les dépenses mandatées atteignent 786 517 752 FCFA.

Au niveau de l’exercice en cours, il se dégage un excédent de 16 765 FCFA, auquel s’ajoute un excédent de 23 744 895 FCFA provenant de l’exercice antérieur, soit un résultat cumulé excédentaire de 23 761 657 FCFA pour le titre 2.

Le reste à recouvrer au titre de l’investissement est évalué à 3 581 839 000 FCFA, correspondant aux recettes affectées à des projets non encore exécutés. Ces ressources se répartissent notamment entre la subvention de l’État, estimée à 2 805 905 000 FCFA, et les fonds d’investissement, d’un montant de 775 934 000 FCFA.

Au titre du résultat global de gestion 2025, il ressort un excédent de 25 565 FCFA pour l’exercice en cours, auquel s’ajoute un excédent de 23 745 305 FCFA provenant de l’exercice antérieur, soit un solde final cumulé excédentaire de 23 770 880 FCFA.

Le présentateur a par ailleurs expliqué la présence de petites sommes résiduelles dans les comptes, précisant que ces écarts résultent souvent de différences entre les montants prévisionnels des projets et les offres proposées par les entreprises adjudicataires lors de l’attribution des marchés.

À titre illustratif, il a indiqué qu’un projet budgétisé à 40 000 FCFA peut être attribué à une entreprise proposant une offre de 39 500 FCFA, laissant ainsi un reliquat de 500 FCFA dans les comptes.
(AIP)
sa/cmas

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