Bongouanou, 07 mars 2026 (AIP) – Le 3e vice-président du Conseil régional du Moronou, Kouassi Valentin, a présenté l’état d’exécution du budget de la collectivité territoriale, vendredi 6 mars 2026, lors de la première session ordinaire de l’année tenue à la préfecture de Bongouanou.
Cet état fait ressortir un taux de recouvrement de 86,40 % pour le budget de fonctionnement et de 100 % pour les recettes d’investissement.
Au titre du fonctionnement, les prévisions budgétaires s’établissaient à 1,394 milliard de francs CFA. Selon les données présentées, les recettes recouvrées avant le mois de décembre se chiffrent à 1,080 milliard FCFA, auxquelles s’ajoutent 123,82 millions FCFA mobilisés au cours du mois de décembre.
Au total, les recettes de fonctionnement recouvrées s’élèvent à 1,204 milliard FCFA, soit un taux de recouvrement de 86,40 %, avec un reste à recouvrer estimé à 189,53 millions FCFA.
S’agissant des dépenses de fonctionnement, les mandats émis avant le mois de décembre s’élèvent à 839,47 millions FCFA. Les dépenses engagées au cours du mois de décembre se chiffrent à 314,06 millions FCFA, portant le total des dépenses mandatées à plus d’un milliard FCFA, soit un niveau d’exécution proche du taux de recouvrement enregistré.
Concernant les recettes d’investissement, les prévisions s’élevaient à 4,368 milliards FCFA. Le recouvrement antérieur avant le mois de décembre a atteint 4,261 milliards FCFA, tandis que celui du mois de décembre s’est établi à 106,86 millions FCFA.
Le total des recettes d’investissement recouvrées s’élève ainsi à 4,368 milliards FCFA, soit un taux de recouvrement de 100%, avec un léger écart de moins 517 FCFA lié à un reliquat provenant d’exercices budgétaires antérieurs.
Au niveau des dépenses d’investissement, les mandats émis avant le mois de décembre s’établissent à 352,49 millions FCFA, tandis que ceux du mois de décembre s’élèvent à 433,55 millions FCFA.
Au total, les dépenses d’investissement mandatées atteignent 786,05 millions FCFA, soit un taux d’exécution de 18,01%, laissant un disponible à mandater de plus de 3,58 milliards FCFA.
Selon Kouassi Valentin, ce faible niveau d’exécution des investissements s’explique par l’existence de plusieurs projets encore en souffrance. Tant que ces projets ne sont pas totalement réalisés, les paiements correspondants ne peuvent être mandatés, ce qui entraîne des reports d’exécution d’un exercice budgétaire à l’autre.
(AIP)
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