samedi, août 29

Soubré, 29 août 2026 (AIP) – Un atelier de cadrage du projet « Protection des enfants et autonomisation des jeunes pour l’élimination du travail des enfants en Côte d’Ivoire – Phase II » s’est tenu mercredi 26 et jeudi 27 août 2026 à Soubré, afin d’harmoniser les interventions des acteurs engagés dans la formation et le suivi des adolescentes vulnérables.

Organisé par le ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, avec l’appui technique et financier du Fonds des Nations unies pour l’enfance, l’atelier vise à préciser les objectifs, les résultats attendus, les activités et les indicateurs du projet, ainsi que les rôles et responsabilités des différentes parties prenantes.

Selon le représentant du ministère, Gbangbo Alexis, le projet prévoit de renforcer les capacités des acteurs socioprofessionnels, notamment les structures des Instituts de formation et d’éducation féminine, les chambres de métiers et les maîtres artisans, afin d’assurer la formation et le suivi des bénéficiaires après leur formation.

L’initiative prévoit le recrutement et la formation de 200 adolescentes non scolarisées, âgées de 15 à 19 ans, dans les Instituts de formation et d’éducation féminine des régions de la Nawa et du Kabadougou.

« La protection des enfants passe aussi par la création d’opportunités de formation et d’autonomisation pour les jeunes filles vulnérables, afin de leur permettre de construire un avenir meilleur et de se prémunir contre les situations d’exploitation et de travail des enfants », a déclaré M. Gbangbo.

Il a également insisté sur la nécessité d’assurer un suivi des bénéficiaires après leur formation. « Il est essentiel que nous mettions en place un dispositif efficace de suivi post-formation, car notre objectif n’est pas seulement de former ces jeunes filles, mais de favoriser leur véritable insertion et leur autonomisation durable », a-t-il souligné.

Les travaux doivent également permettre de valider le calendrier de mise en œuvre du projet, d’identifier les ressources nécessaires, de recenser les risques et de définir les mécanismes de coordination et de suivi-évaluation.

L’atelier réunit 24 participants issus notamment des directions régionales chargées de la Protection sociale, de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, du Travail, de la Cohésion nationale et de la Formation professionnelle, ainsi que des responsables des instituts de formation et d’éducation féminine de Soubré, Méagui, Buyo, Guéyo, Odienné, Séguélon et Seydougou.

(AIP)

Km/haa

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