Abidjan, 23 sept 2026 (AIP)- Le président de la Haute autorité pour la bonne gouvernance (HABG), Épiphane Zoro Bi Ballo, par ailleurs personnalité à la Une du numéro 52 du magazine Esprit, a partagé sa vision de la lutte contre la corruption, mais aussi de la défense des droits humains, deux combats dont les racines remontent à son enfance et à son adolescence.
Selon une note d’information transmise mercredi 23 septembre 2026, à l’AIP, Épiphane Zoro Bi Ballo est revenu sur les convictions qui ont façonné sa trajectoire, sa conception de la bonne gouvernance et les défis qui restent à relever dans la lutte contre la corruption.
« Mon enfance et mon adolescence ont été marquées par un environnement international fait de discrimination, fait de ségrégation », a t il confié.
Dans son combat contre la corruption, Zoro Bi Ballo a identifié un défi majeur, notamment obtenir l’adhésion populaire. Pour lui, la lutte ne pourra véritablement progresser que lorsque le rejet de la corruption deviendra un sentiment partagé par tous.
Cette vision prend tout son sens à la lumière de son parcours. Né à Sinfra, Épiphane Zoro Bi Ballo débute sa carrière en 1996 comme juge de section adjoint. Au fil des années, il exerce différentes responsabilités qui l’amènent à travailler sur les questions de justice, de droits humains et de coopération internationale.
Ces expériences ont contribué à forger chez lui une conviction profonde selon laquelle la justice et les droits humains ne peuvent être de simples principes. Ils doivent se traduire dans les actes.
Ancien ministre de la Promotion de la bonne gouvernance, du Renforcement des capacités et de la Lutte contre la corruption, il a également coordonné le projet de « Restauration progressive du système judiciaire pénal » en République démocratique du Congo.
L’homme de droit a ensuite été représentant résident du Carter Center, où il a piloté des programmes consacrés aux droits de l’Homme et à la coopération technique judiciaire.
(AIP)
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