Abidjan, 23 sept 2026 (AIP) – Le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH), avec l’appui de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), a consacré sa 2e session du mécanisme multi-acteurs droits de l’Homme et corruption à l’examen de l’impact de la corruption dans le foncier urbain, lundi 21 septembre 2026, dans les locaux du CNDH à Abidjan Cocody.
Placée sous le thème « L’impact de la corruption sur le droit d’accès à la justice », la rencontre a été présidée par la cheffe de cabinet du président du CNDH, Flora Yato-Koné.
À l’ouverture des travaux, Mme Yato-Koné a indiqué que la session devait permettre d’examiner les manifestations et les conséquences de la corruption dans le secteur du foncier urbain, d’analyser ses répercussions sur les droits de l’Homme et d’identifier des mesures de prévention et de lutte contre ce phénomène.
L’expert de la lutte contre la fraude et la corruption, Nahouta Koné, a présenté une communication sur « L’impact de la corruption dans le milieu du foncier urbain ».
Selon lui, la corruption peut résulter de dysfonctionnements institutionnels, notamment des registres incomplets, des pouvoirs discrétionnaires accordés aux agents et l’absence de traçabilité, qui peuvent être corrigés à travers des mesures appropriées.
Les échanges qui ont suivi la présentation ont permis aux participants de formuler des recommandations à l’endroit des autorités compétentes, en vue de renforcer la prévention et la lutte contre la corruption dans le secteur du foncier urbain.
(AIP)
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