Abidjan, 7 oct 2026 (AIP) – La Plateforme panafricaine des femmes et des jeunes pour la paix, la démocratie et la gouvernance (2PFJ) appelle les partis politiques, les organisations de la société civile et l’ensemble des forces vives de la Nation à privilégier le dialogue, la confiance et la recherche du consensus dans le cadre des concertations engagées par le gouvernement sur la réforme de la gouvernance électorale.
Dans une déclaration de presse rendue publique mardi 6 octobre 2026, le président de la 2PFJ, Martial N’Guessan salue l’ouverture de ce processus de concertation, estimant que l’écoute des différentes composantes de la Nation constitue une démarche importante dans la recherche de solutions consensuelles et la consolidation de la paix, de la cohésion sociale et de la démocratie en Côte d’Ivoire.
Il rappelle qu’à la suite de la dissolution de la Commission électorale indépendante (CEI), une séance d’information avait été organisée en juin 2026 à l’intention des partis politiques et des organisations de la société civile.
Dans la continuité de cette démarche, le Gouvernement, par l’entremise du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, a engagé une série de rencontres avec les partis politiques et les organisations de la société civile afin de recueillir leurs observations et propositions.
Le président de la 2PFJ encourage l’ensemble des parties prenantes à prendre pleinement part à ce processus dans un esprit de responsabilité, d’écoute mutuelle, de respect et de recherche de l’intérêt général, sans a priori.
Il invite notamment les partis politiques, les organisations de la société civile, les organisations de femmes et de jeunes, les autorités religieuses et traditionnelles, les acteurs communautaires, les universitaires, les médias et les citoyens à faire preuve d’ouverture et à accorder un minimum de confiance à cette démarche de concertation.
« La confiance ne signifie pas l’absence de divergences. Elle suppose plutôt la volonté de les exprimer de manière constructive, de rechercher des convergences et de privilégier les mécanismes de dialogue plutôt que les confrontations susceptibles de fragiliser la paix sociale », souligne-t-il.
Pour M. N’Guessan, les désaccords peuvent exister dans une démocratie, mais doivent être gérés dans un cadre pacifique, inclusif et respectueux des institutions et des citoyens. Il exhorte ainsi les différents acteurs à présenter leurs propositions avec responsabilité, à écouter celles des autres et à rechercher les points de convergence.
Le président de la 2PFJ adresse également ses remerciements au président de la République pour l’attention accordée au dialogue, à la paix et à la recherche de solutions visant à préserver la stabilité et la cohésion nationale. Il salue, par ailleurs, les efforts du Gouvernement pour créer un cadre d’échanges avec les acteurs politiques et de la société civile.
Il a réaffirmé la disponibilité de la 2PFJ à contribuer à toute initiative favorisant le dialogue, la participation citoyenne, la paix et la consolidation de la démocratie.
(AIP)
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