dimanche, octobre 4

‎Grand-Bassam, 30 sept 2026 (AIP) – Le préfet de la région du Sud-Comoé, Ibrahima Cissé, a placé sa tournée à Grand-Bassam, du 29 au 30 septembre 2026, sous le signe de la proximité, de l’écoute et du dialogue avec les différentes composantes de la population.

La première journée a été consacrée à une série de visites auprès des autorités traditionnelles, religieuses et administratives de la ville.

À la Cour royale des N’zima Kotoko, le préfet a reçu les bénédictions de Sa Majesté Awoulaé Tanoé Amon Désiré. Il s’est ensuite rendu au siège du Conseil supérieur des imams, des mosquées et des affaires islamiques (COSIM) du Sud-Comoé, où il a échangé avec le guide religieux Cheikh Moussa Dramé et plusieurs responsables musulmans, dans une atmosphère marquée par des prières.

La journée s’est achevée au domicile du ministre-maire de Grand-Bassam, Jean-Louis Moulot, qui lui a souhaité la bienvenue dans la commune.

« J’ai été nommé par décret du chef de l’État, mais le véritable décret se trouve auprès de la population », a déclaré Ibrahima Cissé, soulignant l’importance, pour l’administration, de rester proche des citoyens, de relayer les actions gouvernementales et de faire remonter leurs préoccupations aux autorités compétentes.

La deuxième journée, tenue mercredi 30 septembre à la salle de mariage de Grand-Bassam, a été consacrée à une rencontre avec les forces vives de la commune. Elle a débuté par le salut aux couleurs nationales.

Le premier adjoint au maire, Dr Edouard Mockey, a salué l’initiative du préfet de région, estimant qu’elle contribue au rapprochement entre l’administration préfectorale et les populations.

Au nom des élus du département, le député de Bonoua, Cissé Adje, a appelé au renforcement de la cohésion sociale, du vivre-ensemble et du dialogue entre les élus, les populations et l’administration.

Le préfet Ibrahima Cissé a expliqué que cette tournée visait non seulement à se présenter aux populations, mais également à recueillir leurs préoccupations et à échanger sur les défis économiques, sociaux, culturels et communautaires de la région.

Il a invité chaque acteur à apporter sa contribution au développement du Sud-Comoé, en s’inspirant de l’image du « colibri », symbole d’une contribution individuelle à une œuvre collective.

(AIP)
ko/cmas

Share.
Leave A Reply

Exit mobile version