mardi, septembre 15

Abidjan, 15 sept 2026 (AIP)- Les sections ivoiriennes de la fédération L’Air et Moi (FAEM) et du Réseau climat jeunesse s’est doté, d’un capteur visant à établir avec exactitude les particules fines présents dans l’atmosphère en Côte d’Ivoire, un pays où 12 000 personnes meurent chaque année à cause de la mauvaise qualité de l’air.

Le coordonnateur de la section ivoirienne de la fédération L’Air et Moi (FAEM) et du Réseau climat jeunesse, Abdoul-Aziz Kéita, a réceptionné samedi 12 septembre 2026, dans les locaux du média l’Infodrome, des mains du spécialiste climat et environnement à l’Institut de la Francophonie pour le développement durable, Dr Issa Bado, rapporte une note d’information transmise à l’AIP.

Compact et destiné à être déployé sur le terrain, cet outil permet de mesurer différents paramètres liés à la pollution atmosphérique, notamment les particules fines. Il s’inscrit dans une démarche open source et open data, avec l’objectif de favoriser l’accès aux données et de développer la science participative.

Les particules fines, notamment les PM 10 et PM 2, PM 5, sont particulièrement préoccupantes en raison de leur capacité à pénétrer profondément dans l’appareil respiratoire. Certaines particules encore plus fines peuvent franchir les barrières naturelles de l’organisme et avoir des conséquences importantes sur la santé.

La cérémonie de remise s’est déroulée en présence du directeur exécutif du Réseau des journalistes Ivoiriens contre la crise climatique et environnementale (RJICCE), Elvis Gouza.

(AIP)

ad/fmo

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