Côte d'ivoire-AIP/ Le FIISEC 2026 veut transformer les échanges sur la construction en actions concrètes
Par RAYMOND DIBI / 17 septembre 2026 à 20:46 / il y a 2 heures / Temps de lecture : 3 minAbidjan, 16 sept 2026 (AIP) – La 3e édition du Forum de l’innovation et de l’investissement dans le secteur de la construction à l’ère du numérique pour un développement durable (FIISEC) a été lancée jeudi 17 septembre 2026 à l’espace CRRAE-UMOA, à Abidjan, avec l’ambition de transformer les réflexions en engagements et en actions concrètes dans le secteur.
Placée sous le thème « Bâtir l’Afrique de demain : innovation, investissement et infrastructures durables à l’ère du numérique et de l’intelligence artificielle », la rencontre réunit des acteurs publics et privés, des professionnels du BTP, des banques, des promoteurs immobiliers, des startups, des universitaires et des partenaires techniques et financiers.
Le promoteur du FIISEC, Moustapha Diallo, a appelé à dépasser les échanges pour parvenir à des partenariats concrets. « Cette fois, nous, on veut faire la différence. On veut qu’il y ait de vraies signatures de convention entre les entreprises, entre les pays, entre les sociétés », a-t-il déclaré.
Il a cité la poursuite de la coopération entre le Laboratoire national de référence du bâtiment et des travaux publics (LNRBTP) du Sénégal et le Laboratoire du bâtiment et des travaux publics (LBTP) de Côte d’Ivoire comme l’une des initiatives attendues.
Les travaux devraient aboutir à un rapport de recommandations à l’endroit des pouvoirs publics et à la création d’un comité technique régional chargé du suivi de leur mise en œuvre.
Le parrain d’honneur, Siriki Sangaré, a insisté sur l’importance de la formation et de l’adaptation aux évolutions technologiques. « Aucune réalisation n’est durable sans l’homme. Si l’homme n’est pas formé, on n’aura jamais un bon résultat », a-t-il souligné.
Il a également plaidé pour une meilleure circulation des compétences et des entreprises en Afrique, estimant qu’« un entrepreneur ivoirien doit pouvoir travailler au Sénégal » et qu’« une entreprise sénégalaise doit pouvoir investir en Côte d’Ivoire ».
Les échanges portent notamment sur le financement des projets, les logements et infrastructures durables, les matériaux adaptés aux réalités climatiques, la transformation numérique, l’intelligence artificielle et la formation professionnelle.
Le FIISEC prévoit également des rencontres B2B destinées à favoriser les opportunités d’affaires et la conclusion de partenariats entre les acteurs du secteur.
(AIP)
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