Côte d’Ivoire-AIP/ Crise à l’UNJCI : La liste de Marie-Laure N’Goran dénonce "une attitude outrageante" de deux ex-dirigeants de l’Union vis-à-vis d'une décision de justice
Par MICHEL OGUEHI / 23 avril 2026 à 13:16 / il y a 2 heures / Temps de lecture : 3 minAbidjan, 23 avr 2026 (AIP)- La liste « UNJCI Nouvelle vision MLN », candidate à la présidence du conseil exécutif de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire, dénonce une attitude outrageante de l’ex-président du conseil exécutif, Jean Claude Coulibaly, et l’ex-président, du conseil d’administration, Bertin N’Guessan, vis-à-vis de la décision de justice rendue le 17 avril par le tribunal de première instance d’Abidjan-Plateau.,
Dans une déclaration signée de son directeur de campagne et porte-parole, Félix D. Bony, en date du 22 avril 2026, la liste « UNJCI Nouvelle vision MLN » considère que cette attitude est une offense à l’autorité qui a rendu ladite décision ainsi qu’à l’appareil judiciaire et s’étonne du mépris de Jean Claude Coulibaly et de Bertin N’Guessan envers l’autorité du ministre de la Communication pour son implication régalienne afin de remettre de l’ordre dans son département.
La liste appelle les deux personnalité à la sagesse et à l’humilité en privilégiant les intérêts collectifs de l’UNJCI sur leurs calculs personnels, traduit son soutien formel au comité ad hoc mis en place pour convoquer et tenir un congrès électif dans les délais encadrés par la décision de justice rendue, et enfin salue l’implication personnelle du ministre de la Communication afin de trouver une issue à cette crise dans le strict respect des textes de l’UNJCI.
Sur la saisine de l’avocat des deux ex-dirigeants de l’UNJCI, M. Bony relève des incongruités à la lecture de l’acte du Commissaire de justice qui retranscrit clairement les qualités de « ancien président du Conseil d’administration » et « ancien président du Conseil exécutif » de Bertin N’Guessan et Jean Claude Coulibaly.
l’acte indique aussi clairement en ces pièces N°3 4 et 5, poursuit-il, que le recours en appel interjeté n’est dirigé que contre le jugement en date du 9 avril 2026 déboutant Bertin N’Guessan et Jean Claude Coulibaly sur leur assignation du 26 février 2026 pour demander au tribunal, après la parodie de congrès ordinaire du 25 février 2026, de reconnaitre la prorogation des mandats de leurs instances.
L’acte indique que la prorogation des mandats des instances forcloses de l’UNJCI jusqu’à l’organisation du congrès ordinaire s’impose sans en indiquer la référence juridique, notamment après les 90 jours prévus par l’article 3 du règlement intérieur pour l’organisation dudit congrès, délai durant lesquels les instances vacantes ont continué à organiser des activités notamment la soirée des Ebony, et même une session d’attribution et de renouvellement des cartes UNJCI. Le document reconnait aussi que la procédure en appel introduite ne concerne pas la décision du 17 avril 2026 ordonnée par le juge.
L’UNJCI prépare dans la division son 12e congrès pour le renouvellement des instances dirigeantes. Devant plusieurs reports et face aux positions tranchées des des camps adverses, une dernière décision de justice a reconnu la forclusion des instances de l’ex-mandature et proposé la mise en place du comité ad hoc chargé d’organiser un congrès transparent dans un délai de 90 jours.
L’ex-président de l’UNJCI, Jean Claude Coulibaly et l’ex-conseil d’administration, Bertin N’Guessan, ont interjeté appel de cette décision alors que les membres du comité ad hoc ont été reçus mardi par le ministre de tutelle, Amadou Coulibaly.
(AIP)
fmo