Kong, 19 oct 2026 (AIP)- La ville de Kong, dans la région du Tchologo, a accueilli vendredi 16 et samedi 17 octobre 2026, la cérémonie officielle de la 4ᵉ édition du festival national de la cuisine ivoirienne (FNCI).
Cette activité, placée sous le thème, « Cuisine ivoirienne, patrimoine culturel et levier d’attractivité touristique», a été initiée par le ministère du Tourisme et des Loisirs. Elle vise à valoriser la richesse gastronomique de la Côte d’Ivoire, à préserver les savoir-faire culinaires traditionnels, à renforcer l’attractivité touristique des différentes régions du pays et à soutenir la formation professionnelle.
Dans son allocution, le directeur général de l’industrie touristique et hôtelière, Dr Klo Fagama, a souligné l’importance de la cuisine ivoirienne dans la préservation de l’identité culturelle nationale et dans le développement économique des communautés.
« L’un des principaux objectifs du festival est la constitution progressive d’un répertoire national d’une cinquantaine de mets représentatifs des différentes régions de Côte d’Ivoire. À ce jour, 24 mets ont déjà été répertoriés, dont six au cours de cette édition », a t-il affirmé.
Le maire de la commune de Kong, Berté Aboudrahamane Tiémoko, s’est réjoui du choix porté sur sa localité pour la valorisation de la promotion des mets du terroir. Il a, par ailleurs, réaffirmé son engagement à accompagner les initiatives de valorisation du patrimoine culturel et de développement touristique.
Pour cette édition, 26 compétiteurs, issus des 13 régions touristiques et répartis en deux catégories, ont pris part à la compétition.
Au niveau de la cuisine traditionnelle, la ville de Bouaké (région du Gbêkê) a remporté le premier prix de la meilleure cuisine traditionnelle avec un mets nommé « avêdê ». Quant à la cuisine professionnelle ou cuisine traditionnelle améliorée, c’est la ville de Yamoussoukro qui est repartie avec le prix de la meilleure cuisine.
Après les succès enregistrés lors des trois dernières éditions dans les villes d’Agnibilékrou (2023), San-Pédro (2024) et Bouaké (2025), cette quatrième édition a fortement contribué à la préservation des recettes traditionnelles et à la promotion de la cuisine professionnelle, en mettant en avant la créativité des chefs, la maîtrise des techniques culinaires et la valorisation des produits locaux.
(AIP)
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